Mariage du fils de rabbi Yochiahou Pinto, président du tribunal rabbinique du Maroc

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Cette semaine a été célébré le mariage de rav Yoël Moché Pinto, fils de rabbi Yochiyahou Pinto, Président du tribunal rabbinique du Maroc. * Des milliers de personnes ont suivi en direct la retransmission du mariage et des chéva’ Berakhoth diffusée dans près de soixante Baté Midrach dans le monde et sur la toile. * Les cours du Grand-rabbin du Maroc ont été retransmis le jour du mariage et des chéva’ Berakhoth.  

Cette semaine a eu lieu le mariage du fils aîné du président du tribunal rabbinique du Maroc, rabbi Yochiyahou Pinto. Les noces ont été célébrées dans une grande émotion, et l’événement a été organisé conformément aux directives du ministère de la Santé en Israël, en présence d’un public restreint, dans le respect scrupuleux de la loi et de toutes les consignes sévères du ministère de la santé. Pendant toute la durée des festivités, tous les efforts ont été entrepris afin d’appliquer les règles en vigueur.

En parallèle, compte tenu du désir de milliers de personnes de participer à cette fête, le mariage et les chéva’ Berakhoth ont été retransmis en direct, par le biais de divers moyens technologiques et des réseaux sociaux. Ainsi, tous les élèves et fidèles du rav du monde entier, ont participé à distance à ces instants mémorables de joie et d’émotion.

Les instants les plus émouvants ont eu lieu lors de la cérémonie de mariage : le rav des villes d’Ashdod et de Kiriat Malakhi, rabbi ‘Haïm Chimon Pinto, grand-père du marié et père de rabbi Yochiyahou, a souhaité lire une bénédiction particulière, adressée au roi du Maroc, Mohamed VI, qui participe activement au développement de la communauté juive du Maroc. Ces dernières années, on a constaté un développement impressionnant de la vie juive, sous la tutelle du Grand-rabbin du Maroc, rabbi Yochiyaou Pinto, assisté par la bénédiction et les encouragements du souverain, qui dirige un royaume de bonté, en se tenant fidèlement aux côtés de la communauté juive.

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De grands maîtres de la Tora ont participé au mariage et aux chéva’ Berakhoth, dont des Raché Yechivoth, des rabbanim, des admorim et des notables de la communauté, alors que des dizaines d’admorim, de Raché Yechivoth, de juges rabbiniques et de grands maîtres en Tora ont transmis leurs vœux et exprimé leur joie, soit par leur venue, soit par le biais de conversations téléphoniques ou de lettres, désirant souhaiter Mazal Tov en cette belle occasion.

Précisons que chaque jour, au cours des chéva Berakhoth, une heure entière a été consacrée au cours du rav Pinto, où il exprima sa joie de ces grands instants, et couvrit d’éloges son fils le ‘hatan, rav Yoël, en ces termes : « Depuis sa naissance, on voit qu’il est un bon fruit, destiné à la grandeur par sa crainte du Ciel, son étude assidue de la Tora, son intelligence et ses actions extraordinaires » et d’ajouter : « Rabbi Yoël est un immense Talmid ‘Hakham, il possède toutes les qualités, il est un élève arrivé au niveau du maître, très aimé chez nous, rabbi Yoël est extrêmement sacré, il a de nombreuses connaissances en Tora, est doté de crainte du Ciel et a de bonnes actions à son actif, il est intelligent et sensé, spécialiste dans tous les domaines.»

Lors de son allocution le soir du mariage, le rav Pinto a dit :

« Nous sommes aujourd’hui le jour de la Hiloula de rabbi ‘Haïm Pinto Hakatan, et un jour très important, porteur d’une grande joie : nous avons le privilège de conduire sous la ‘Houpa notre fils aîné, un homme très saint, un juste parfait, qui craint D’ et s’écarte de la faute, doté de grandes qualités et d’un niveau exceptionnel dans le service divin, rabbi Yoël Moché Rafaël. Ce jour est un jour exceptionnel et une joie immense nous enveloppe.

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« Les ouvrages sacrés mentionnent que le jour du mariage, les ancêtres du ‘hatan et de la kala descendent du ciel pour participer au mariage de leurs petits-enfants. Il va de soi que les ancêtres des familles Pinto et Abou’hatséra viennent participer au mariage et sont extrêmement heureux que leur petit-fils, leur arrière-petit-fils, débute son mariage dans la sainteté et la pureté, et perpétue ainsi la chaîne en or de la famille. Mon ancêtre, rabbi Yochiyahou Pinto, le Rif d’Ein Ya’acov, cite un principe important extrait d’un texte de nos Sages : dans un passage, nos Sages affirment qu’un ‘hatan est pardonné de toutes ses fautes, et d’après un second avis, on enferme toutes ses fautes dans une bouteille fermée par un bouchon.

Le Rif d’Ein Ya’akov, rabbi Yochiyahou Pinto, s’interroge : quel est le sens de cette affirmation : on lui pardonne ses fautes ou on enferme ses fautes dans une bouteille. Il répond : comment est-il possible qu’on lui pardonne toutes les fautes qu’il a commises ? Un homme a fauté et commis des méfaits, comment est-il possible qu’on lui pardonne toutes ses fautes ?

Rabbi Yochiyahou répond que l’idée est la suivante : D’ prend toutes les fautes du ‘hatan et les enferme dans une bouteille munie d’un bouchon. Puis Hachem patiente : si le ‘hatan a changé ses voies et se conduit d’une autre façon que jusqu’à présent, alors D’ relâche la pression du bouchon et peu à peu, les fautes s’évaporent et disparaissent, jusqu’à ce qu’il soit pardonné. Mais si, après le mariage, le ‘hatan ne suit pas la voie de D’, Hachem ouvre le bouchon, et toutes les fautes commises par le marié sortent et reviennent à leur état antérieur.

« Nous vivons aujourd’hui une grande joie avec rabbi Yoël et nos ancêtres sacrés, grâce à cette occasion joyeuse, après de longues années d’épreuves, de malheur, d’affliction, de gémissements, une tristesse qui n’a ni début, ni fin ; aujourd’hui, c’est une grande joie pour tous les membres de la communauté dans le monde entier.

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« Nous savons parfaitement que nous vivons une période difficile, et il est impossible que tout le monde vienne participer à ce grand jour du mariage, en vertu du principe de : « Vous ferez très attention à votre santé. » Nous sommes tenus de veiller scrupuleusement à ce principe, et avec l’aide de D’, pour ceux qui ne sont pas présents à ce mariage, sachez que nous sommes tous ensemble, et chacun trouvera le moyen d’assister de loin au mariage ; je m’adresse à tous ceux, qui de loin, du Maroc, des États-Unis, de chaque endroit où se trouvent nos fidèles, participeront avec nous : nous serons tous unis au moment de la ‘houpa. Cette forme de participation est équivalente à votre participation réelle, et le mérite, avec l’aide de D’, nous revient à tous.

« Tous comme un seul homme et d’un seul cœur, participons ensemble à la joie du mariage, même si c’est à distance, d’Amérique, d’Israël ou d’ailleurs, afin d’éviter toute profanation du Nom de D’. D’ nous enverra une grande abondance, puissions-nous avoir droit, avec l’aide de D’, par le mérite des saints ancêtres, à la sainteté, à la joie, à la Tora, aux Mitsvoth, à une grande lumière, à une grande joie et à une aide divine abondante. Un grand merci à tout le monde, beaucoup d’amour et de joie à tous, et puissions-nous mériter, avec l’aide de D’, de voir une nouvelle lumière qui éclaire Tsion, et nous aurons tous droit à la joie et à la délivrance.

« Soyez bénis, de bonnes nouvelles et beaucoup de réussite ! »

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