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Weizmann (Israël) : rééduquer le gène p53 pour bloquer la propagation du cancer

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Il n’arrive pas souvent que des généraux d’armée changent de camp au milieu d’une guerre, mais lorsqu’une attaque du cancer est en cours cela peut amener un gène chargé de la défense de l’organisme à passer à l’ennemi. Or les chercheurs de l’Institut Weizmann des Sciences en Israël ont découvert que la trahison de ce gène peut se produire de plus de façons qu’on ne le pensait auparavant.

Toutes les cellules portent ce gène, connu sous le nom de p53. Ce gène joue normalement un rôle central dans la protection de l’organisme contre la malignité, orchestrant les défenses cellulaires contre le cancer et tuant souvent une cellule potentiellement cancéreuse en cas d’échec de celles-ci.
Chez environ la moitié des patients cancéreux, le gène p53 présent dans les cellules cancéreuses contient des altérations – des mutations – qui peuvent aboutir à la production d’une protéine p53 qui non seulement ne parvient pas à supprimer le cancer, mais qui peut même lancer des activités favorisant le cancer.

Mais outre les cellules cancéreuses, une tumeur maligne contient une variété de cellules non cancéreuses et d’éléments de tissu conjonctif, constituant le micro-environnement tumoral. Dans les premiers stades du développement du cancer, le micro-environnement est hostile à la tumeur.

Les effets du p53 dans les fibroblastes associés au cancer sur la migration des cellules cancéreuses : les cellules cancéreuses (en magenta) migrent dans la direction des fibroblastes associés au cancer (en jaune) qui expriment un gène p53 non muté (à gauche) ; cette migration ralentit (au centre) lorsque le p53 dans les fibroblastes est réduit au silence ; lorsque des substances libérées par les fibroblastes associés au cancer sont ajoutées à la culture de laboratoire, la migration reprend (à droite)

Le Pr. Moshe Oren du département de biologie moléculaire de la cellule et d’autres scientifiques ont découvert dans des études antérieures que le p53 des cellules du micro-environnement contribue à cette hostilité, et bloque la propagation du cancer. « Cette campagne de protection réussit probablement souvent, car autrement les gens auraient beaucoup plus souvent un cancer », explique Moshe Oren.

Au fur et à mesure que le cancer progresse et devient plus malin, le micro-environnement tumoral change graduellement. Les scientifiques appellent ce processus éducation : le micro-environnement est coopté par la tumeur en cours d’évolution pour favoriser le cancer plutôt que de le restreindre. Parmi les cellules cooptées se trouvent les fibroblastes, qui alimentent les tissus en ciment structurel. Au début, ils aident à mobiliser les cellules immunitaires contre le cancer, mais ils commencent ensuite à libérer des substances qui favorisent la croissance, l’invasion et la survie de la tumeur.

À ce stade, ces cellules sont appelées fibroblastes associés au cancer. La nouvelle étude, menée dans le laboratoire d’Oren en collaboration avec des collègues de l’Institut Weizmann, montre que l’éducation du micro-environnement – il faudrait probablement plutôt parler de lavage de cerveau – concerne, entre autres, le p53 des fibroblastes. Au fur et à mesure que le cancer se développe, le p53 dans les fibroblastes passe à l’ennemi. Bien que le p53 dans les fibroblastes associés au cancer n’acquiert pas de mutations comme c’est le cas dans les cellules cancéreuses, il est néanmoins modifié d’une manière qui l’amène à passer de la restriction du cancer à son soutien.

Dans l’étude, dirigée par le Dr Sharath Chandra Arandkar, en collaboration avec le Pr. Benjamin Geiger de son département et le Pr. Yosef Yarden et le Dr Igor Ulitsky du Département de régulation biologique, les chercheurs ont montré que l’élimination de la protéine p53 des fibroblastes associés au cancer, en réduisant au silence leurs gènes p53, faisait perdre à ces cellules un grand nombre de leurs caractéristiques de soutien à la tumeur et qu’elles se comportaient davantage comme des fibroblastes normaux. En particulier, la réduction au silence du fibroblaste p53 a diminué la migration des cellules cancéreuses adjacentes dans une culture de laboratoire – un changement crucial, compte tenu du fait que la migration invasive facilite la propagation métastatique du cancer. De plus, la réduction au silence du p53 dans les fibroblastes associés au cancer a grandement réduit la capacité de ces cellules à favoriser la croissance tumorale chez la souris.

Trouver des moyens de « rééduquer » le p53 renégat dans le micro-environnement tumoral – afin de le ramener à un comportement anti-tumeurs – est susceptible d’ouvrir la voie au développement de nouvelles thérapies qui cibleront le micro-environnement plutôt que les cellules cancéreuses elles-mêmes. Les stratégies ciblant le micro-environnement du cancer sont d’ailleurs de plus en plus explorées ces dernières années. L’espoir est qu’ils pourraient fournir une nouvelle fenêtre d’opportunité pour le lancement d’une thérapie efficace, car le micro-environnement a tendance à évoluer plus lentement que les cellules tumorales porteuses de mutations.

Les auteurs de l’étude étaient les Drs Noa Furth, Yair Elisha et Nishanth Belugali Nataraj de Weizman, ainsi que les chercheurs suivants de l’Institut de pharmacologie clinique au nom de Dr Margarete Fischer-Bosch à Stuttgart, Allemagne : Pr. Walter Aulitzky et le regretté Dr Heiko van der Kuip, à la mémoire duquel cette publication a été dédiée.

Publication dans PNAS

Source www.israelscienceinfo.com

Transfert de l’ambassade brésilienne: les exportations de viande halal mises à mal par la politique de Jair Bolsonaro

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Au Brésil, les déclarations de Jair Bolsonaro sur la politique étrangère préoccupent la puissante industrie de l’agrobusiness au Brésil.

Brésil, 1er exportateur mondial de viande halal pour le bœuf et la volaille

Le président élu a annoncé qu’il souhaitait transférer l’ambassade brésilienne de Tel-Aviv à Jérusalem sans mesurer les dégâts économiques de cette décision. Depuis, ses alliés de l’agrobusiness tentent de le ramener à la raison pour ne pas perdre les précieux marchés de la viande hallal.

Un cadeau à ses alliés évangéliques

Ce transfert annoncé par Jair Bolsonaro est un cadeau aux évangéliques qui soutiennent Israël pour des raisons plus religieuses que géopolitiques. Mais Bolsonaro est aussi l’allié de l’agrobusiness qui peut lui offrir un précieux appui au Parlement s’il ne gêne pas leurs intérêts. Or cette question de la viande halal est le premier conflit entre le président et les députés préoccupés par les exportations brésiliennes.

Les pays musulmans semblent déjà réagir à l’annonce de Bolsonaro. L’Égypte vient d’annuler une visite du ministre des Affaires étrangères brésilien qui accompagnait justement une mission économique brésilienne. L’agrobusiness répète depuis des jours que les échanges avec Israël ne représentent rien à côté de ceux avec le monde arabe et musulman. Reste à savoir désormais si Jair Bolsonaro penchera pour les alliés évangéliques ou s’il suivra les conseils commerciaux des producteurs agricoles.

Source www.franceinter.fr

Acte antisémite à Toronto : 4 jeunes Loubavitch agressés par 9 adolescents

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Quatre jeunes Loubavitch ont été victimes d’une agression antisémite à Toronto par un groupe de neuf adolescents dans les rues Bathurst et Lawrence Avenue ce week-end. 

Dimanche aux environs de 20 heures, quatre garçons âgés de 17 ans se promenaient habillés en tenue de confession religieuse, a annoncé la police.

Alors qu’ils marchaient, ils ont été approchés par un groupe de neuf adolescents qu’ils ne connaissaient pas. Les enquêteurs ont déclaré que des injures antisémites  avaient été faites alors que les deux groupes se croisaient.

«Ils se moquaient de ce qu’ils portaient», a déclaré Katrina Arrogante, porte-parole de la police de Toronto, lundi après-midi.

«Ils portaient leurs kippas sur la tête – à part cela, je ne sais pas exactement quelle était leur tenue de base, mais c’est le commentaire qui leur a été fait et c’est à ce moment-là que l’agression s’est produite.»

Le groupe aurait alors été agressé deux des adolescents en leur donnant des coups de pied et des coups de poing.  L’un des garçons s’est fait voler ses lunettes de soleil lors de l’incident.

Les deux garçons, qui ont affirmé avoir été agressés au cours de l’incident, ont déclaré que les suspects criaient des insultes antisémites avant que les choses ne deviennent violentes.

«Dès qu’ils nous ont repérés – vous savez qu’il est difficile de nous manquer avec la façon dont nous sommes habillés – ils ont commencé à chanter, à crier et à nous harceler», a déclaré l’un des deux garçons.

«En tant que Juif pratiquant au Canada, qui accepte officiellement toutes les religions, toutes les races, toutes les personnes, d’être attaqué physiquement parce que je suis une minorité aurait dû faire partie de l’histoire, ça s’est passé une fois, ça n’aurait pas dû se reproduire.»

« Je suis offensé mais je suis toujours fier d’être juif. Nous devons parfois traverser ce genre d’épreuve qui nous rend plus fort».

La police a déclaré que les auteurs avaient pris la fuite avant l’arrivée des policiers, mais que les autorités ont pu localiser et arrêter un suspect.

Les victimes ont été traitées sur les lieux pour leurs blessures mineures.

En réponse à l’incident allégué, le maire John Tory a déclaré dans un tweet que « personne ne devrait être attaqué pour sa religion ». Le premier ministre de l’Ontario, Doug Ford, a également commenté l’incident sur Twitter en déclarant: «il n’y a pas de place pour l’antisémitisme en Ontario et notre gouvernement ne tolérera aucune forme de haine. »

Le vice-président des affaires juives dans la région du Grand Toronto, Noah Shack, a qualifié cette affaire de « profondément troublante et de vile ».

« Les Canadiens d’origine juive ne devraient jamais craindre de porter leur Kippa en public », a-t-il déclaré. « Notre équipe de sécurité communique en permanence avec nos partenaires chargés de l’application de la loi, qui restent sur les lieux et mènent une enquête active. »

Source hassidout.org

Les Etats-Unis offrent une récompense de 5 millions de dollars pour la capture d’un des leaders du Hamas…

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Le département d’État américain et le département du Trésor offrent une récompense de 5 millions de dollars pour toute personne qui permettra la capture de Salih al-Aruri, le numéro deux du Hamas. La raison ? Son implication dans l’enlèvement et le meurtre des trois jeunes adolescents, dont l’un était Naftali Frenkel, de nationalité américaine… Détails…

Le département d’Etat américain a annoncé qu’il offrirait 5 millions de dollars contre des informations qui conduiraient à la localisation du terroriste du Hamas Salih al-‘Aruri et des terroristes du Hezbollah Khalil Yusif Harb et Haytham al-Tabatabai.
Les Américains ont précisé dans leur annonce que les terroristes du Hamas et du Hezbollah recevaient des armes, une formation et des fonds de la part de l’Iran.
Al-Aruri a déjà passé 18 ans dans une prison israélienne et a été libéré en 2010.
Il a été nommé l’année dernière l’un des chefs les plus importants du Hamas par Ismael Haniyeh.
Selon des informations parues dans les agences de presse, le Département d’Etat américain a également placé Jawad Nasrallah, le fils du dirigeant du Hezbollah, Hassan Nasrallah, sous le coup d’une accusation de « planification d’attaques contre Israël ».
Selon le communiqué, le jeune Nasrallah « est un leader en devenir du Hezbollah et un terroriste international ».
Aux côtés des groupes terroristes connus, les Américains ont ajouté sur la liste noire les brigades Al-Mujahidin, qui seraient liées au Hezbollah, qui ont planifié un certain nombre d’attaques contre des cibles israéliennes depuis la Judée Samarie.
La mise sur liste noire signifie l’empêchement des terroristes de profiter de ressources économiques, ceux-ci ne pouvant plus utiliser le système bancaire et financier américain.

Source Koide9enisrael

Binyamin Netanyahou : “La population n’a pas connaissance de tous les éléments en jeu”

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Le Premier ministre a profité de son discours lors de la cérémonie du 45e anniversaire de la mort de David Ben-Gourion à Sde Boker pour tenter d’expliquer la décision du cabinet de sécurité – en fait la sienne – d’aller vers un cessez-le-feu avec le Hamas. Binyamin Netanyahou tenait d’autant plus à le faire que pour la première fois, des manifestations spontanées ont éclaté dans certaines villes du sud pour protester contre ce qui est perçu comme un signe de faiblesse face au Hamas.

Comme il intervenait lors de la cérémonie en souvenir de David Ben-Gourion, le Premier ministre a établi un parallèle: “Celui qui fut le premier chef de gouvernement de l’Etat d’Israël fut un grand dirigeant. Dans les moments importants, il a su prendre des décisions cruciales parfois même contre l’opinion publique, décisions qui avec le temps se sont montrées justifiées. Certes, un leader se doit d’être à l’écoute du peuple et notre peuple est intelligent. Mais la population ne peut en aucun cas être partie prenante en temps réel des tenants et aboutissants des décisions en matière de sécurité. Le vrai leadership, ce n’est pas de faire ce qui est facile mais ce qui est juste, c’est être capable de faire ce qui est nécessaire même si c’est difficile, c’est être prêt à subir la critique alors que l’on sait qu’il y a des choses sensibles que l’on ne peut révéler, c’est être capable d’être à contre-courant de l’opinion majoritaire de la population, et en l’occurrence celle des habitants du sud, que j’aime”.

Concernant la colère et l’incompréhension des habitants du Néguev occidental, Binyamin Netanyahou a dit : “J’entends leur clameur, elle me va droit au coeur, mais en accord avec les différents responsables sécuritaires, j’ai considéré l’image globale que je ne peux hélas pas partager avec le public. J’aimerais partager ce que je sais avec mes concitoyens, mais en matière de sécurité nationale, ce qui doit rester secret est plus important que ce qui peut être dévoilé”.

Puis, évoquant le cessez-le-feu: “Ce que je peux révéler, c’est que c’est le Hamas qui a demandé avec insistance un cessez-le-feu, et ses chefs savent pourquoi. C’est nous qui fixerons les conditions qui serviront les intérêts de l’Etat d’Israël et de sa sécurité (…). Nous faisons tout ce qu’il faut pour notre sécurité, avec jugement, détermination et sens des responsabilités, sur les différents fronts. Nos soldats sont à la tâche de jour comme de nuit. Nous continuerons à agir ainsi et faire ce qui est bon pour la sécurité de l’Etat d’Israël. C’est cela aussi, l’héritage de David Ben-Gourion, homme du Livre et de la Bible, homme de vision et d’action..”.

Source lphinfo.com

Démission d’Avigdor Lieberman – réactions dans la classe politique

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Yisrael Beiteinu leader and minister of Defense Avigdor Liberman

Le Premier ministre n’a pas encore officiellement réagi.

Avi Dichter – président de la commission des Affaires étrangères et de la Défense – Likoud: “J’ai appris avec regret la démission du ministre de la Défense. En tant que président de cette commission, je peux dire que nous avons travaillé ensemble de manière étroite en faveur de la sécurité d’Israël. L’annonce de sa démission est uniquement politique. Il n’y a là aucun aspect de défense nationale. Annoncer sa démission et quitter le bateau vingt-quatre heures après un nouveau round face au Hamas? Ses explications et justifications ne sont pas convaincantes. Personnellement, je suis issu d’une autre culture. Mais pour tout ce qui a trait à Gaza, Israël sera un jour ou l’autre obligé de détruire toutes les infrastructures terroristes”.

Yariv Levin – ministre du Tourisme – Likoud: “Notre responsabilité est maintenant de faire durer ce gouvernement jusqu’à son terme. La démission d’Avigdor Lieberman est une erreur. Il faut maintenant que tous les acteurs de ce gouvernement restent solidaires et agissent ensemble. Il ne faut en aucun cas se laisser aller au chantage politique et à une attitude irresponsable”.

Tsipi Hotovely – vice-ministre des Affaires étrangères – Likoud: “Avigdor Lieberman a été et restera toujours un politicien cynique. Aucun citoyen israélien ne regrettera sa démission. Ce gouvernement de droite pourra continuer à fonctionner sans lui. La population n’accordera aucune confiance à celui qui préfère les coups bas politiques aux intérêts nationaux”.

Tsipi Livni. cheffe de l’opposition – Camp Sioniste: “L’échec sécuritaire patent de ce gouvernement est un crachat au visage des habitants du Néguev occidental ainsi qu’un coup fatal porté à la dissuasion de l’Etat d’Israël. L’annonce de la démission du ministre de la Défense ainsi que les querelles au sein du cabinet confirment ce que nous disons depuis des années: aucune composante de cette coalition ni ce gouvernement dans son collectif n’ont de solution pour la sécurité”.

Amir Peretz – député travailliste: “La démission d’Avigdor Lieberman est la sienne, mais l’échec est celui du gouvernement Netanyahou tout entier. Il faut fixer rapidement une date d’élections anticipées. Le comportement de ce cabinet de sécurité dans lequel chacun tire de son côté, va bavarder devant les micros, l’absence de politique claire et l’incapacité de vaincre ont affaibli Israël lors de cette dernière escalade face au Hamas. Le peuple voit ces choses et saura choisir la voie que nous proposons lors de la prochaine échéance électorale”.

Eitan Cabel – député travailliste: “Ce gouvernement n’a plus de mandat. Il a échoué. Non seulement la dissuasion a été érodée, mais la sécurité d’Israël a été atteinte. Le Hamas a reçu le message qu’il est récompensé pour son attitude car ce dernier round a entraîné la démission du ministre de la Défense. Binyamin Netanyahou doit partir également.

Tamar Sandberg – présidente de Meretz: “Bon débarras! Lieberman a été un ministre raciste et corrompu qui a fait dégringoler la politique israélienne. Tous les autres ministres du gouvernement doivent maintenant le suivre et nous débarrasser de ce mauvais gouvernement, malade de corruption, de racisme et de lois de loyauté”.

Yaïr Lapid – président de Yesh Atid: “La démission du ministre de la Défense renforce la thèse que le Premier ministre a capitulé face au terrorisme sur le compte de habitants du sud”.

Avi Gabbaï – président du Camp Sioniste: “C’est comme cela qu’il fallait agir: vous avez échoué, vous avez démissionné. Cela devrait être pareil pour le Premier ministre: vous n’avez pas apporté la sécurité aux habitants du sud, vous devez démissionner. Vous en êtes responsable au même titre que le ministre de la Défense”.

Motti Yogev – député Habayit Hayehoudi: “Etre ministre de la Défense de l’Etat d’Israël représente une immense responsabilité. Faire partie du cabinet de sécurité entraîne une responsabilité encore plus importante. Les localités du sud du pays ont droit à la sécurité. Pour cela, la politique du gouvernement devrait être beaucoup plus ferme et provoquer une victoire sans appel face au terrorisme en provenance de Gaza, y compris par l’élimination des chefs du Hamas. Mais en analysant la situation globale des défis auxquels Israël est confrontés, la démission du ministre de la Défense équivaut à une fuite des responsabilités. Habayit Hayehoudi est aujourd’hui l’associée le plus important du Likoud au gouvernement. Naftali Benett saura mener avec responsabilité la défense de l’Etat d’Israël et la sécurité de ses citoyens”.

Ayman Oudeh – président de la Liste arabe unifiée: “Adieu et pas au-revoir! Tout ce gouvernement d’extrême droite doit suivre Avigdor Lieberman. Nous sommes saturés de ses déclarations emportées, de son racisme, de son caractère va-t-en-guerre. Il faut mettre fin à ces jeux politiques qui se font sur le compte des citoyens. Il faut maintenant une autre politique qui mènera à la paix, à l’égalité et à la justice”.

Leah et Sim’ha Goldin – parents de Hadar Goldin הי »ד : “Le ministre de la Défense a dit des choses claires et terribles qui doivent être gravées dans la conscience de tout citoyen qui a à coeur les valeurs de Tsahal et la solidarité. Il ne doit pas y avoir de quelconque arrangement avec le Hamas sans la restitution de nos fils et des détenus civils. La responsabilité est maintenant de manière exclusive sur les épaules du Premier ministre Netanyahou. Nous remercions Avigdor Lieberman pour son attitude constante et déterminée à nos côtés, et tout particulièrement dans la période récente”.

Source lphinfo.com

Victoire de Léon à Jérusalem

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Moché Léon, qui a eu droit au soutien de nombreux partis orthodoxes (mais pas tous…), est finalement arrivé à conquérir le poste de maire de Jérusalem, contre son concurrent, le jeune Ofer Berkovitch, avec 6000 voix de plus.

Le public pratiquant était fort inquiet : même si Berkovitch a fait bien attention de ne pas trop montrer ses positions réelles, plus que libérales, voire anti-religieuses, malgré cela de nombreux média orthodoxes ont apporté des preuves incontestables de la réelle conception de ce candidat, qui allait à coup sûr transformer plus encore (Barkat n’a pas été fameux dans ce domaine) la ville sainte de Jérusalem ! Mais, finalement donc, Léon a eu droit à la majorité des voix, et ainsi c’est lui qui va devenir le maire de la ville.

Des voix intéressantes et originales se sont portées, en fin de course, en sa faveur, dont celle du rav Sternbuch, qui a déclaré qu’il était totalement interdit de voter en faveur de Berkovitch, alors que sa communauté ne participe pas au vote. Mais il a vu important d’apporter cette précision, ou cette décision…

 

Ailleurs, comme à Tsfath, un candidat ‘hassidique s’est présenté contre un candidat moins engagé, le rav Mena’hem Gelbach contre Chouki O’hana, affilié au Likoud. Alors qu’à Déguel haTora, le choix s’est porté sur ce dernier, le monde ‘hassidique de la ville a tenté de faire élir Gelbach, qui a paru dès le départ une illusion, et s’est achevé par la victoire de O’hana.

 

Ce sont ces deux villes à forte densité orthodoxe qui ont intéressé notre public.

France Inter reprend la propagande du Hezbollah

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En direct sur la radio du service public, les auditeurs ont pu entendre un journaliste décrire l’ensemble des Israéliens comme des « colons », ce qui revient à appeler à mettre fin à l’existence de leur pays. Dangereux, à l’heure où de nombreux responsables reconnaissent que l’antisionisme est la dernière mutation de l’antisémitisme.

Tous les jours, la rédaction de France Inter choisit de zoomer sur un sujet. Lundi 12 novembre, les jumelles de la radio publique se sont fixées sur la frontière israélo-libanaise.

Israël y construit une barrière, comme il l’a fait à d’autres frontières, pour se protéger des ennemis qui l’entourent. Au Liban, il s’agit du Hezbollah, mouvement soutenu par l’Iran fondamentaliste et fort de 150’000 missiles et roquettes destinés, si le loisir lui en était laissé, à éradiquer l’Etat juif.

 

 

La chronique d’Aurélien Colly donne la parole à Mahmoud, un « vieux forgeron libanais ». Le journaliste explique qu’il « dépassé la soixantaine ». Mahmoud explique :

 

« Quand on était petit, on allait en Palestine. On achetait des affaires, on vendait des choses. Il y avait du commerce. Les Juifs n’étaient pas comme aujourd’hui, ils étaient sages, ils n’attaquaient personne, ne prenaient les terres de personne. C’est comme ça qu’ils étaient avant. »

S’il a la soixantaine, Mahmoud est né en 1958 ou un peu avant. Le mandat britannique sur la Palestine s’est terminé en 1948 : il y a 70 ans. Et un bébé n’a pas de souvenirs. Il faudrait, au minimum, que Mahmoud ait 75 ans, voire 80, pour avoir des souvenirs si précis. On ne sait pas si Mahmoud est réellement un forgeron, mais on peut être raisonnablement sûr qu’il n’a pas l’âge que le journaliste lui prête.

Et Mahmoud est un antisioniste (qui refuse l’existence de l’Etat d’Israël) doublé d’un antisémite : il s’en prend directement aux Juifs qu’il accuse de vol de terres, déniant la légitimité de l’Etat d’Israël et le droit pour le peuple juif à un Etat souverain.

Il envoie ainsi un message toxique, avalisé sans réserve par la radio publique, aux antisémites de France qui se voient confortés dans leur envie de s’en prendre aux frères de ces « Juifs voleurs » et « pas sages » (c’est-à-dire pas soumis – pas dhimmis en langage islamique…) en attaquant un Juif à kippa, une synagogue ou un magasin cacher.

Mahmoud poursuit :

« Ce que je veux c’est qu’ils enlèvent le mur, que ça redevienne la Palestine et qu’on récupère nos terres. Ils disent que c’est une frontière ? Non ! Notre frontières (sic) elle n’est pas là, nos terres sont de l’autre côté. »

Un appel à éradiquer Israël entériné par le journaliste qui le diffuse sans le commenter et jusqu’à adopter la terminologie du Hezbollah et des autres mouvements terroristes islamiques entourant Israël en parlant de « colonies israéliennes » pour désigner trois villes situées en territoire israélien internationalement reconnu :

Sur les collines arides qui surplombent la vallée libanaise de Marjayoun, on voit parfaitement les colonies israéliennes de Metula, Kfar Guiladi ou Khiriat Shmona, à quelques kilomètres.

 

 

La route reliant ces trois localités se situe dans le « doigt de la Galilée », la région la plus septentrionale d’Israël.

 

 

Bien loin de Gaza ou des territoires contestés de Cisjordanie / Judée Samarie. Aucune instance internationale ne conteste la souveraineté d’Israël sur cette région. Parler de « colonies israéliennes » revient à adopter le langage des ennemis aux idées génocidaires d’Israël qui considèrent toute présence juive sur cette terre comme illégitime (à l’image de la vedette des médias Ahed Tamimi dont nous avons mis en lumière les mêmes excès).

C’est techniquement faux, et cela devrait préoccuper la rédaction d’une radio qui se dit sensible à la lutte contre les « fake news » (nous pourrions ajouter à ce tableau l’interview, là encore sans filtre, d’un homme du Hezbollah – un mouvement reconnu comme terroriste non seulement par Israël, mais aussi par l’Union européenne ou les Etats-Unis ; l’affirmation contestable selon laquelle « le Hezbollah n’est plus au Sud-Liban » et n’a « plus de position militaire » – ce qui est contesté jusque dans des journaux libanais ; et le « post-scriptum » ajouté à cette rubrique par Nicolas Demorand, le présentateur du 7-9, qui donne le bilan des affrontements de la nuit précédente autour de Gaza sans préciser la nature des morts palestiniens dont plusieurs étaient des membres avérés de mouvements terroristes, et sans mentionner les roquettes et missiles lancés par les mouvements islamistes du territoire contre les civils israéliens).

C’est surtout indigne d’une radio publique française à l’heure où le gouvernement dénonce – mais sans oser pointer la responsabilité de médias qui désinforment quotidiennement sur Israël – l’aggravation de l’antisémitisme. Il faut rappeler que, pour le président Macron comme pour beaucoup d’autres responsables politiques, l’antisionisme n’est que la dernière forme en date de l’antisémitisme.

 

 

France Inter serait bien inspiré, au minimum, de corriger la terminologie des « colonies israéliennes » sur la version écrite de cette chronique; et de réaliser pour faire bonne mesure un « zoom de la rédaction » donnant la parole aux habitants de la région de Kiryat Shmona qui sauront sans aucun doute éclairer les auditeurs sur les sentiments que leur portent leurs voisins du Hezbollah.

Quant aux lecteurs d’InfoEquitable, ils peuvent envoyer cet article à Emmanuelle Daviet, médiatrice de Radio France (chaîne : France Inter ; thème : donner votre avis sur le traitement de l’actualité. Faites-nous part des éventuels retours.

Le Hamas ne changera jamais. Il faudra le vaincre, tôt ou tard

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En l’espace de deux heures, depuis 16h30, lundi après-midi, le Hamas et d’autres groupes terroristes à Gaza ont tiré plus de 200 roquettes sur le sud d’Israël.

La salve a été si intense qu’il a fallu attendre de longues minutes avant qu’un jeune soldat israélien, âgé de 19 ans et grièvement blessé par un missile anti-char tiré sur un bus près de la frontière, puisse être évacué en toute sécurité vers un hôpital.

À la tombée de la nuit, les tirs de roquettes ont continué – et ont pénétré plus loin sur le territoire israélien. Les sirènes d’alarme ont retenti à Ashkelon; une maison a été touchée de plein fouet. Le maire de Beer Sheva a ordonné l’ouverture des abris anti-bombes de la ville au moment où des roquettes ont commencé à tomber près de sa municipalité. Dans la ville frontalière de Sdérot, prise pour cible elle aussi comme si souvent par le passé, un habitant s’est plaint lundi après-midi dans une interview à la radio militaire : “C’est une vraie zone de guerre ici.”

L’incident à l’origine de cette dernière escalade s’est produit tard dans la journée de dimanche. Une unité des forces spéciales de l’armée israélienne participant à une opération d’infiltration à Gaza (dont les détails restent sous censure militaire) a apparemment été repérée et attaquée. Un officier supérieur israélien a été tué; ainsi que sept membres du Hamas et d’autres groupes terroristes.

Immédiatement après cet incident, le Hamas a tiré plusieurs roquettes sur Israël, dont certaines ont été interceptées par le système de défense antimissile Dôme de fer. Mais l’espoir d’une fin des tensions a été brisé par la pluie de roquettes tirées par les terroristes de Gaza depuis lundi après-midi.

Le Premier ministre Benjamin Netanyahu en réunion d’urgence à Tel Aviv, le 12 novembre 2018 (Crédit : Amos Ben Gershom/GPO)

Le Premier ministre Benjamin Netanyahu a sans nul doute cherché à éviter que cela ne dégénère en conflit plus profond, comme en 2014. Les autorités sécuritaires israéliennes ont également fait des efforts pour éviter une nouvelle série de combats. Israël a même autorisé le transfert vers Gaza de 15 millions de dollars en espèces en provenance du Qatar au cours du week-end pour soulager la pression économique sur l’enclave. Une décision prise en toute connaissance de cause : l’afflux de ces fonds pouvait permettre au Hamas de libérer d’autres ressources afin de se consacrer à son objectif premier – détruire Israël.

Depuis sa féroce prise de pouvoir à Gaza en 2007, le Hamas, un groupe terroriste islamiste, a consacré toutes ses ressources à la construction de roquettes, au creusement de tunnels et à la préparation de ballons et d’autres dispositifs incendiaires utilisables contre Israël. Depuis huit mois, il encourage par ailleurs les émeutes violentes de la “Marche du retour” à la frontière avec Israël. Des heurts qui permettent aux émeutiers de poser des bombes près de la clôture, et parfois, de franchir la frontière. Le but de ce mouvement est dans son nom : le Hamas veut pousser des millions de Palestiniens à un “retour” en Israël, afin d’écraser le seul État à majorité juive dans le monde.

Israël, il faut le répéter, ne dispose d’aucune présence militaire dans la bande de Gaza, une zone prise à l’Égypte lors de la Guerre de 1967. L’armée israélienne a quitté Gaza et déraciné les 7 à 8 000 civils juifs qui y vivaient dans des implantations en 2005. Mais une bande de Gaza exempte de juifs ne suffit pas au Hamas. Il veut toutes les terres de la mer Méditerranée au Jourdain.

Les émeutes, les tunnels et les tirs de roquettes s’apparentent à du chantage. Le Hamas promet que si Israël ne met pas fin au blocus sécuritaire qu’il maintient à Gaza, les Israéliens devront continuer à subir des attaques à la roquette et au mortier, à craindre la menace de tunnels terroristes transfrontaliers, à redouter les ballons incendiaires qui brûlent leurs champs.

Une serre incendiée par un homme infiltré depuis Gaza le 9 novembre 2018 (Crédit : capture d’écran)

Mais si Israël lève le blocus sécuritaire, le Hamas en profitera pour importer davantage d’armes afin de causer encore plus de dégâts. Nécessairement.

Malgré des affrontements réguliers depuis la guerre de 2014, Israël s’est efforcé d’éviter les pertes humaines et les dégâts qu’un conflit plus important aurait causés.

Israël sait aussi que “vaincre le Hamas” peut sembler simple, mais est en réalité extrêmement complexe. Le défi militaire est profond, bien qu’il ne soit absolument pas impossible à relever pour les forces militaires israéliennes. Mais Israël ne veut pas reconquérir Gaza et devenir responsable de deux millions de Palestiniens hostiles.

Pourtant, le Hamas ne s’arrêtera pas et ne changera pas.

Tôt ou tard, il devra être vaincu. Dans la bataille entre un État souverain qui est obligé d’assurer la sécurité de ses citoyens et une organisation terroriste cynique et impitoyable, soutenue par l’Iran et vouée à la destruction d’Israël, il ne peut et ne doit y avoir qu’un seul gagnant.

Source fr.timesofisrael.com

Europe : un réseau de passeurs de Palestiniens démantelé

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Le réseau aurait fait entrer 1200 Palestiniens via à l’aéroport de Madrid où ils déposaient une « demande d’asile frauduleuse ».

Les polices espagnole et française ont démantelé un réseau criminel de passeurs basé à Amiens.

Ils sont soupçonnés d’avoir organisé la venue en Europe de centaines de Palestiniens par le biais de demandes d’asile frauduleuses.

Neuf personnes, y compris le chef présumé du réseau, ont été arrêtées dans les deux pays dans le cadre de cette opération menée en coopération avec l’agence européenne Europol, a précisé la police espagnole dans un communiqué.

Cinq arrestations ont été effectuées en Espagne et quatre en France et « la base d’opérations principale » du réseau était située dans la ville d’Amiens, selon la police.

9 millions d’euros de gain

La police estime que ce réseau a fait venir par avion depuis janvier quelque 1200 Palestiniens vivant dans des pays du Proche-Orient, via la Bolivie à destination de Madrid où ils déposaient « une demande d’asile frauduleuse ».

« Au lieu de poursuivre les procédures administratives liées à leur demande d’asile, ils étaient transportés par l’organisation en Belgique et en Allemagne dans des fourgonnettes », selon le communiqué.

Le réseau demandait quelque 8000 euros par personne pour la fourniture de faux documents de voyage de réfugiés palestiniens au Liban et pour l’organisation du voyage.

Ses gains sont estimés au total à au moins 9 millions d’euros.

Source : www.lexpress.fr

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