Des perpignanais se lèvent contre la promotion du terrorisme islamique dans leur ville

1
1026

La mairie de Perpignan devrait être félicitée pour sa réaction rapide contre la promotion du terrorisme islamique en plein coeur de ville. Un drapeau palestinien vient d’être décroché.

C’est sur la Place Rigaud, que des partisans du Daesh palestinien, on affiché le visage d’un terroriste Salah Hamouri. Salah Hamouri est un membre actif du FPLP arrêté avant d’exécuter son plan: assassiner le grand rabbin d’Israël, le rav Ovadya Yossef zatsal.
Salah Hamouri a donc été emprisonné pour préparation d’acte jihadiste. Hamouri a été jugé pour tentative d’assassinat sur le rav et pour appartenance au Front de libération de la la Palestine (FPLP), organisation classée terroriste par l’Union européenne. Ses défenseurs avancent que Salah Hamouri avait alors choisi une procédure de « plaider-coupable » dans le but de réduire sa peine. Le jugement a cependant bien eu lieu suite à une instruction et en présence de témoins.

Salah Hamouri avait été accusé d’avoir appartenu au Front populaire de libération de la Palestine (FPLP), décrit par certains comme un mouvement nationaliste de gauche, un groupe terroriste qui a revendiqué plusieurs attentats ayant fait des dizaines de morts entre 2001 et 2015, dont le massacre de quatre Juifs dans une synagogue à Jérusalem le 18 novembre 2014.

Place Rigaud des islamo-nazis tentent de faire la promotion de l’idéologie de la mort.
Des courriers de Perpignanais ont fait rapidement réagir la mairie. Voici un extrait des courriers:

« Monsieur le Maire, 
Je me permets de vous écrire pour vous signaler un évènement qui m’a mis très mal à l’aise, voire en colère. Jeudi 26 avril 2018, je faisais visiter à deux amies le centre-ville de PERPIGNAN quand, à la hauteur de la Place Rigaud, j’ai vu flotter, non seulement le drapeau palestinien mais également le portrait de Salah HAMOURI.

La loi du 21 juillet 1881 n’interdit-elle pas, au nom de la neutralité, l’affichage d’un drapeau à vocation politique sur les bâtiments publics ? (On retrouve encore, ça et là, cette mention sur des murs municipaux !). Ne peut-on considérer cette action comme provocatrice et troublant l’ordre publique ? Je n’ose imaginer le scandale que poserait l’affichage du drapeau israélien, à cet endroit particulièrement, même dans un contexte culturel comme cela était à l’Université de LILLE III en février 2018.

Quant au portrait de Salah HAMOURI, vous n’êtes pas sans savoir que ce personnage a été inculpé en 2005 pour avoir projeter l’assassinat du Grand Rabbin d’ISRAËL Ovadya Yossef. Libéré en 2011 dans le cadre d’une libération de prisonniers contre Guilad SHALITT (détenu six ans par le Hamas), il a de nouveau été incarcéré en août 2017 pour activités illégales. Je suis scandalisée de voir ÇA dans ma ville.

DÉSINFORMATION et MENSONGE sont deux mots qui devraient figurer sous cette bannière honteuse car cette action ne se réclame PAS de la liberté d’expression. Ce sont justement ces manifestations de propagande du terrorisme palestinien qui alimente l’antisémitisme dénoncé et récemment co-signé par 300 intellectuels et personnalités français. Cet antisémitisme islamiste a tué DIX FOIS dont trois enfants, sur le sol français, pour le seul fait qu’ils étaient JUIFS. »

3 jours ouvrés plus tard, le drapeau était retiré ainsi que le portrait du terroriste.
Pour remercier le maire de Perpignan:

Jean-Marc PUJOL – Maire de la ville de Perpignan

LIRE  Israël refuse d'extrader aux USA le suspect des fausses alertes antisémites

1 Commentaire

  1. Trois jours pour enlever un portrait d’un terroriste et un drapeau palestinien, moi je trouve cela très long surtout sur un bâtiment officiel…

Laisser un commentaire