Un Roch Yechiva sioniste appelle à la ‘’révolte civile’’ contre les unités mixtes dans l’armée

Le Rosh Yeshiva de Har Hamor (bastion du sionisme religieux) appelle à la «révolte civile» contre la perte de l'intégrité morale de Tsahal si des femmes devaient servir dans des unités de combat masculines.

0
856

Le rav Zvi Israël Tau, l’une des références spirituelles principales du monde sioniste religieux, est intervenu dans la controverse qui fait rage au sujet de l’enrôlement de soldates dans les unités de combat de Tsahal et a appelé à protester contre cette politique.

Dans des extraits d’une conférence donnée à ses élèves, qui a été diffusée par Channel 2, le rav Tau a appelé à des manifestations contre ce qu’il a appelé «la perte de la moralité».

« C’est une question existentielle pour toute la nation, tout le peuple, a déclaré le rav Tau. Il faut descendre dans les rues, il faut sortir et appeler à une révolte civile ».

Il affirme qu’il s’agit de savoir si nous vivons au niveau des animaux, ou si nous voulons vivre comme des êtres humains.

« Le peuple est détourné du droit chemin, on lui jette du sable dans les yeux, on doit faire en sorte que tout le monde le sache et que l’on proteste : ‘Ce n’est pas le mandat qui a été donné à l’armée’ « , a-t-il dit à ses élèves. « Cela ne peut pas être ignoré, c’est de la folie, c’est la perte de la sagesse et la perte de la morale fondamentale … Sommes-nous des êtres humains ou des animaux? … Nous ne pouvons pas remplir ce type d’ordre qui viole la pudeur la plus élémentaire ».

Sans même considérer le problème religieux, de nombreux experts ont reconnu que Tsahal, qui est confrontée à des ennemis implacables, a dû abaisser les standards physiques des unités mixtes d’infanterie pour pouvoir y inclure des jeunes filles. En outre, les premières statistiques disponibles sur ces expérimentations montrent que 40% des soldates souffrent de fractures, qui peuvent remettre en cause la possibilité d’une future maternité. Mais ni les risques de sécurité, ni les réalités biologiques ne semblent devoir remettre en cause la direction générale que prennent les événements à l’armée.

LIRE  Les mots de l'horreur, ou comment on utilise encore le vocabulaire nazi

 

 

Aucun commentaires

Laisser un commentaire