Squatter l’immeuble?!

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Autour de la table de Shabbat, n° 386 Chavou’oth !!

Ces divré Tora seront étudés pour la refoua cheléma de Behor ben Gamila et de tous les malades du clall Israël.

Ne pas oublier de faire son Erouv Tavchilin ce jeudi avant le début de la fête (voir le feuillet de la semaine dernière)!

La fête de Chavou’ot est à nos portes ! Ce jeudi soir, on fêtera un événement fondamental dans l’histoire de notre peuple et celui du monde: le dévoilement de D’ aux yeux d’une nation toute entière. Comme nos lecteurs le savent, la différence essentielle qui existe entre notre tradition et les autres, c’est que la Tora véhicule de générations en générations les faits du 6 Sivan de l’année 2448 soit il y a 3335 ans. Un peuple constitué de 600 000 hommes entre 20 et 60 ans, auxquels on doit ajouter les femmes, les enfants et les vieillards, a vu et reçu la parole de Hachem au Mont Sinaï. C’est une chose établie dans notre Nation, écrite noir sur blanc dans plusieurs passages de la Tora que nous lisons dans toutes les synagogues du monde depuis des millénaires ! C’est une chose qui n’existe nulle part ailleurs car sous d’autres cieux, il s’agira toujours du cas d’un homme isolé revendiquant devant ses disciples qu’il a reçu la bonne parole du Ciel. Or chez nous, lehavdil, ce dévoilement s’est fait « in live » devant près de 3 millions de personnes. Cela marque sans conteste la véracité de l’évènement !

La Guemara dans Chabbath (88) enseigne un intéressant ‘Hidouch: à la fin du 6ème jour de la création du monde la Tora écrit: « et ce fut Le 6ème jour ». Les Sages, de mémoire bénie, font remarquer que le verset met en exergue l’article : »LE », pour enseigner que Hachem a fait dépendre la création d’un événement qui se produira bien plus tard le 6 sivan ! C’est à dire que lorsque Hachem a créé ce monde, il a fait dépendre toute son œuvre du fait qu’un peuple accepte Sa Tora le 6 Sivan, et dans le cas contraire tout serait anéanti ! C’est un peu comme un grand constructeur en bâtiment qui achève un magnifique chef-d’œuvre (d’ailleurs je connais personnellement deux super-cabinets d’architectures sur Lyon-Villeurbanne qui font de très beaux travaux sur toute la France…) un somptueux immeuble d’habitation de plus de 40 étages avec des jardins suspendus, des piscines etc… D’après vous, aurait-il construit ce chef d’œuvre d’architecture pour que tout un chacun puisse entrer et s’installer dans les magnifiques penthouses des 39 et 40ème étages aux frais de la princesse ?! Certainement que non ! Chaque client, s’il veut jouir des prestations hors-pair de l’immeuble, devra d’abord passer par le bureau de vente au bas du bâtiment et après avoir déposé un gros chèque pourra habiter l’appartement super luxueux ! Pareillement, Hachem a créé la terre et tout ce qu’elle contient qui est infiniment plus sophistiquée que les plus grandes tours de Manhattan pour que « l’homme » observe ses commandements. Or comme on le sait, l’humanité avec Adam Harichon a dès le départ trébuchée dans l’œuvre et le but de sa création c’est donc le Clall Israël qui aura la responsabilité de reprendre le flambeau : servir Hachem !

Seulement les textes nous dévoilent qu’au-delà du caractère unique de cette grande révélation il s’est produit AUSSI une élévation du peuple juif. En effet, la Guemarra enseigne que lorsque les fils d’Israël ont dit « On fera et on écoutera » la loi du Sinaï, une myriade d’anges sont descendus du ciel pour poser sur chacun des membres de la communauté deux couronnes. L’une pour le fait de dire, « On fera » et la seconde pour avoir dit « on écoutera ». C’est-à-dire qu’au moment de l’acceptation de la Tora, le Clall Israël est devenu le peuple élu parmi toutes les nations et s’est élevé au-dessus du commun des mortels! Une autre preuve c’est que l’impureté originelle provoquée par le premier serpent s’est évanouie lors de ce dévoilement du Sinaï.

Seulement on devra comprendre une chose étonnante. La Guemara enseigne que le Clall Israël a été menacé afin d’accepter la Tora ! Le Talmud dit que Hachem a retourné sur le peuple la montagne sainte du Sinaï en signifiant que si la communauté n’acceptait pas la Tora elle finirait sous les rochers et les tonnes de sable ! Donc de deux choses l’une, si la Tora est tellement magnifique (avec les anges et les couronnes), alors pourquoi D’ a utilisé la menace pour qu’on l’accepte ? A-t-on vu une fois un excellent père de famille qui menace son jeune fils d’une correction s’il ne rentre pas chez le glacier du coin pour choisir un magnifique « magnum » ou un cornet à 3 boules avec une crème chantilly ?!

Plusieurs réponses ont été données par les commentateurs (Voir Biourim Metivta sur Chabbath 88) seulement on en retiendra qu’une. Le Midrach Tan’houma (Noa’h 3) enseigne que la menace était pour accepter la Tora orale (la Guemara) ! Lorsque les Bené Israël ont dit « on fera et on écoutera » c’était par rapport à la Tora écrite (celle qui est marquée dans les rouleaux de la Tora) car son étude et son application sont relativement faciles ! Mais par rapport à la Tora orale, le Talmud et toutes les lois qui en découlent, puisque son étude est âpre et demande beaucoup d’abnégation, il a fallu que Hachem emploie la manière forte ! Car comment faire apprécier aux jeunes ados (et même aux Avrékhim) des problèmes juridiques complexes comme celui du dépôt d’un troupeau avec partage des bénéfices et de savoir s’il y existe un problème de prêt à intérêt ? Est-ce que les programmes et mini-films proposé gratuitement sur le Smartphone ne sont pas bien plus attirants et tellement moins fatiguants ! Or pour pénétrer le monde de la Tora orale, il faut beaucoup de courage et Hachem n’a pas voulu que le peuple passe à côté de cette grande aventure, c’est pourquoi Il a utilisé la manière forte! Cependant la fin du Midrach nous encouragera à faire le pas de l’étude au Beth Hamidrach. « Les hommes qui avancèrent dans l’obscurité virent une grande lumière! » Il s’agit de la lumière créée par Hachem le premier jour de la création. D’ cacha cet éclat afin que ce ne soient que les Talmidé ‘Hakhamim qui mettent leur force dans l’étude de la Tora, qui en jouissent ainsi que tous ceux qui les soutiennent ! Car grâce à leur étude incessante le monde se maintient! » Fin du Midrach.

Sur la Meguila de Ruth

Le livre «Aboudraham» donne la raison pour laquelle le Clall Israël a l’habitude de lire la Meguila de Ruth à Chavou’oth. C’est que dans la Meguila sont écrites des lois concernant la conversion au judaïsme. En effet, Ruth qui était la fille du roi de Moav s’est convertie. Et aujourd’hui encore, le Beth Din applique l’exemple des étapes de sa conversion à ceux qui souhaitent entrer dans l’alliance d’Avraham. De la même manière le peuple juif a fait sa conversion au pied du Mont Sinaï. On sait en effet que pour recevoir la Tora il fallait accepter les lois de Hachem, se tremper dans le Mikvé et faire la Mila: une vrai Guerout (conversion)!

Un point intéressant, c’est la vie de Ruth, qui n’était pas à l’eau de rose ! En effet, elle a été éduquée avec sa sœur Orpa dans le palais du roi de Moav. Par la suite elle s’est mariée avec le fils d’un juge d’Israël, Elimélech. C’est donc une fille qui a grandi dans le plus grand luxe de l’époque, des palais de 70 pièces, des repas somptueux, un train de vie incroyable etc. Cependant, à la mort de son mari (sans enfant) elle choisira de rester avec sa belle-mère Naomie. Or Naomie avait perdu son mari. Elle n’avait PLUS RIEN à proposer à sa belle-fille ! Ni villa, ni gros salaire et pas d’autre fils qui puisse la prendre comme épouse. Pourtant Ruth décide de venir en Erets, pas pour les paysages et les belles plages, mais pour DEVENIR JUIVE ! Finie la vie de palais et tout le grand luxe ! Elle fait un trait sur son passé.

On posera la question: pourquoi avoir choisi cette vie pleine de difficultés pour devenir une pauvre fille qui ira glaner les quelques épis de blés dans les plaines de Judée… Lorsqu’elle choisit de rester avec Naomie, elle n’a AUCUN espoir de retrouver ce qu’elle a laissé derrière elle ! Ni l’argent, ni la gloire ! A l’inverse de sa sœur Orpa. Lorsque Naomie quitte Moav, elle dira à ses deux belles-filles (Ruth et Orpa) qu’il vaut mieux pour elles qu’elles restent dans leur pays natal. Orpa suivra l’avis de Naomie et retournera au palais royal avec toutes les orgies et la très grande permissivité… Tout le contraire de Ruth qui vivra une vie très simple en Erets. Mieux encore, même après qu’elle se soit mariée avec le juge Boaz, son mariage ne dura qu’une… seule nuit ! En effet, dès le lendemain Boaz mourra subitement. Donc c’est elle qui élèvera toute seule son fils !

La réponse que je vous propose, Ruth sait très bien que tout son passé « glorieux » n’est que … du vent ! Les princes et princesses de Moav, ce n’est qu’un décor fabuleux, mais lorsque l’on gratte un petit peu derrière le maquillage, tout s’effrite comme un château de cartes ! Tout ce grand monde tourne autour des plaisirs et du luxe, ne tient que sur des intrigues, la luxure, le meurtre et le vol. Ruth, quand elle a choisi de suivre sa belle-mère, vise la VERITE afin de se rapprocher du Ribono Chel Olam : le Maitre du Monde ! Quand une personne SAIT ce qui est vrai, alors tout le reste n’a plus aucune valeur, tous les mensonges de la vie de cour volent en éclat ! C’est le message profond de Ruth, qui est bien au-delà de l’aspect historique. Mais la conclusion ne s’arrête pas là, bien que cela nous soit largement suffisant.

Ruth donnera naissance à un fils, Oved. Il sera le père de Yichaï. Et finalement Yichaï sera le père de, vous devinez ? Il s’agit de David qui deviendra à 28 ans le roi d’Israël ! Et de la lignée bénie de David sortira à la fin des temps. le Machia’h tant attendu ! Mieux encore, c’est que, lorsque David et son fils Salomon siègeront à Jérusalem, ils prépareront un petit « trône » à leur grande arrière-grand-mère pour qu’elle se réjouisse de voir sa descendance au sommet du Clall Israël ! Donc finalement, est-ce que cela ne valait pas le coup d’abandonner la cour royale de Moav pour glaner dans les champs d’Erets ? Qu’en pensez-vous, mes chers lecteurs ?

Le sippour

Comme on a beaucoup parlé de la conversion, on va continuer sur un cas de conversion des plus connus dans le Clall Israel, celui du fils du Duc Pototsky Hachem Yikom Damo (que Hachem venge son sang). Cette histoire s’est déroulée dans la Pologne du milieu du 18ème siècle. Cet homme est né dans la famille très prestigieuse Pototsky qui possédait une fortune considérable. La famille possédait 999 domaines dans la Pologne d’alors… Et pour la petite histoire, encore jusqu’à l’avant-guerre, les Polonais disaient entre eux: « Etre riche comme le duc Pototsky… » Le fils du duc, Valentin, a été éduqué dans les meilleurs séminaires catholiques de Pologne. Et pour parfaire son éducation religieuse, il a été envoyé jusqu’à… Paris dans les établissements de l’Eglise. Seulement, Valentin à Paris tombe sur un ‘Tanakh, une bible juive… Très vite il se désintéressera de tout l’enseignement catholique et dirigera toute son attention vers les sources juives… C’est à Paris qu’il étudiera dans le grand secret le Talmud auprès de Talmidé ‘Hakhamim (érudits) de la capitale française. C’était dans la plus grande discrétion, car il faut savoir que pour un noble de son rang, qui était destiné au plus haut niveau dans la prêtrise polonaise, adhérer à la religion de Moïse signifiait sa mise à mort ! Cependant, son engouement était tellement grand qu’il décida de faire le pas de non-retour, la conversion. Pour cela il fuit à Amsterdam, et là-bas il accepta de tout son cœur la loi de Moché ! Il changea son nom et s’appela Avraham ! Le niveau spirituel de cet homme était exceptionnel, il est rapporté que quelques temps avant sa conversion on le voyait dans sa chambre à l’approche de Chabbath, en train de tourner en rond entre quatre murs en disant, ‘Qu’est-ce donc le Chabbath, qu’est-ce donc Chabbath ?!’ C’est à dire qu’il ressentait la sainteté du Chabbath s’approcher ! Entre temps, les recherches de ses parents et des gens de l’Eglise s’intensifièrent et il dû fuir la Hollande pour la lointaine Lituanie. Là-bas, il se cacha dans une bourgade à côté de Vilna. Tout le temps de son séjour il trouva refuge dans une synagogue et la totalité de ses journées il s’adonnait à l’étude de la Tora. Son aspect extérieur était celui d’un Juif craignant Hachem avec le port du Talith et des Tefilinnes du matin au soir. Les gens de la bourgade ne connaissaient pas son identité mais voyaient en lui un homme saint. Seulement les recherches des parents et de l’Eglise s’intensifièrent, et finalement il fut découvert dans ce petit village. La police l’envoya à Vilna pour trancher sur son sort. Là-bas il fut emprisonné et l’église décréta sa mise à mort au bûcher ! Ses parents firent aussi le voyage jusqu’à Vilna pour le persuader de revenir à sa religion d’origine. Sa réponse était catégorique : en aucun cas il ne reniera la Tora et les Mitsvoth ! Ses parents lui proposèrent même de lui construire une maison pour lui seul dans un des domaines de la famille et là-bas, il serait entièrement libre de pratiquer le judaïsme mais officiellement, aux yeux de l’autorité catholique il devrait renier le judaïsme ! Sa réponse là aussi sera catégorique: la VERITE l’emporte sur tout le mensonge ! Les gens de l’Eglise vinrent aussi le voir pour l’empresser de revenir sur sa décision. Et même après beaucoup de sévices et de tortures que lui infligea la religion ‘de l’amour’, il n’abdiqua pas ! Il est mentionné qu’avant de l’amener au bûcher, les tortionnaires s’approchèrent pour lui demander pardon et le supplièrent de ne pas les châtier lorsqu’il montera pour le monde de la vérité ! Sa réponse fut : « Ça ressemble à un fils du roi qui encore enfant jouait avec les autres fils des nobles de la cour royale. Et lors d’un jeu, un des enfants donna des coups au prince. Le prince dira à l’autre enfant : ‘Quand je serai roi, je te ferai payer sur ta vie les coups que tu m’as infligés !’ Lorsque le fils accéda au trône, l’ancien noble eu très peur pour sa vie ! Mais le prince sur son trône lui dira: ‘Du haut de mon rang, et du fait de tous les honneurs qui me sont accordés, les coups que j’ai reçu encore tout jeune n’ont plus aucune importance…’ De la même manière dira Avraham à ses bourreaux, ‘dans le monde à venir, toutes ces souffrances que vous m’avez infligées apparaitront ridicules par rapport à la grandeur de mon salaire escompté !

Durant la période de son emprisonnement le Gaon de Vilna qui avait alors 29 ans vint le visiter. Et lors d’une visite il vit Avraham très angoissé. Le rav de Vilna lui dit :’ Pourquoi ta mine est-elle assombrie ? Voilà que tu vas bientôt sanctifier le Nom de Hachem devant tout le monde ?’ La réponse du Guer/converti fût : « Je n’ai AUCUNE crainte vis-à-vis de la mort ! C’est uniquement que je crains par rapport au fait que ni mon père, ni ma mère n’ont la foi dans le D. unique !’ Le Gaon lui répondit immédiatement d’après un verset de Isaïe et de son interprétation; que le père du Guer c’est Hachem ! Donc il n’a pas à craindre car il a la meilleure des filiations ! De plus, il est rapporté que le Gaon a demandé à Avraham s’il ne voulait pas s’évader de sa geôle par le biais de la Kabala (Chemoth Hakedochim). Avraham répondit que NON ! Il veut faire la grande Mistva de sanctifier Hachem dans sa mort !

Le jour de l’exécution était le 2ème jour de Chavouot 1749, le guer Avraham fut amené sur la grande place de Vilna. La populace était au grand complet, seule la communauté juive craignant des représailles se cachait dans les maisons. Lorsque le condamné passa à côté de la maison du Gaon, les volets de la maison s’ouvrirent. Avraham posa alors au Gaon une question: ‘Est-ce qu’il devait presser le pas, car il allait accomplir une Mitsva ou ralentir le pas car c’était ses derniers instants sur terre ? Le Gaon lui dit: ‘La Mitsva que tu as devant toi est encore plus grande, donc empresse toi de la faire !’ Le guer partit d’un pas allant et TOUT le long du chemin il chanta des chants de louanges à Hachem sur l’air de ‘Baroukh Elokénou chéBorenou Lichvodo’ connu encore de nos jours dans les Yechivoth. Incroyable!

Il monta sur le bûcher et mourut en criant le Chema’ Israël…

L’Eglise interdit l’enterrement de ses cendres, jusqu’à ce que le Gaon demande à un des Juifs de la ville qui ne portait pas la barbe et donc n’était pas reconnaissable parmi les gentils, de rassembler les cendres d’Avraham le saint. Ce fut fait, et le Gaon donna une bénédiction de longévité à ce Juif. Il vécut jusqu’à 112 ans ! (Extrait d’un chapitre du livre ‘le Gaon de Vilna’ de rav Elia’h).

Comme on le voit, cette histoire du fils du duc Potostsky dépasse de loin l’entendement, et votre serviteur a élagué beaucoup d’autres faits extraordinaires qui sont liés à l’histoire d’Avraham Potostsky, ce converti.

Pour nous, qui sommes très loin de ces niveaux de droiture et de foi, on apprendra quand même du guer Pototsky la centralité pour la vie d’un Juif, du Monde Futur… Le monde de la vérité et du salaire pour les efforts que l’on fait sur terre pour la Tora et les Mitsvoth. Dommage de passer à côté du Message!

Si pour mourir en tant que Juif ce saint homme a sacrifié ce qu’il a de plus cher, alors certainement que cela nous donnera beaucoup d’entrain pour que l’on puisse VIVRE en tant que BON JUIF jusqu’à 120 ans !

Notre illustration : la tombe du Gaon, et celle du guer tsédek Avraham ben Avraham, à Vilna

David Gold   

Tél :  00 972 55 677 87 47

 e-mail :9099495s@gmail.com

Pour tous les Rabanim, Avrékhim, Ba’houré Yechivoth, mes lecteurs et le Clall Israël on souhaitera de très bonnes fêtes de Chavou’oth. Qu’on puisse recevoir la Tora avec joie et engouement au sein de nos familles

 Une Bra’ha à Maurice Moshé Ben Aïcha pour une grande Techouva dans la pratique de la Tora et des Mitsvoth

 Un Zivoug Agoun pour Mendel et Lévy Yossef fils de Avraham (Elad)

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