Le trésor de Otzar ha’Hokhma !

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Peut-on étudier la Tora de nos jours sans utiliser les bons offices de Otzar ha’Hokhma ? Bonne question ! Bien entendu, quand il s’agit d’étudier la Guemara comme le fait tout ba’hour Yechiva, ou tout avrekh au Kollel, il n’est pas utile d’accéder à ce « trésor » (= « otzar »), car alors, il s’agit d’apprendre à se familiariser avec le texte, et avec ses commentaires classiques, imprimés avec toute édition de la Guemara qui se respecte. Et, jusqu’à ce jour, la plupart des Bath Midrach proposent en plus les livres d’un nombre important d’autres commentateurs. Mais dès qu’on arrive à un stade où il faut aller plus loin, arriver à tel ou tel auteur dont les ouvrages ne sont pas tellement répandus, ou d’un autre côté, chercher qui parle de tel ou tel sujet, là, Otzar devient indispensable ! C’est ce dont n’importe quel chercheur pourra témoigner – y compris Kountrass, quand il ne se passe pas un jour sans que soit fait appel aux bons services de cette « bibliothèque virtuelle ».

Découvrons-en donc ici la nature et l’étendue.

Otzar ha’Hokhma se présente comme étant la bibliothèque virtuelle la plus grande au monde, contenant actuellement 83.250 ouvrages, chiffre en continuelle évolution, ce dont n’importe quel utilisateur peut profiter on line. Il s’agit d’ouvrages anciens, datant des premiers temps de l’impression de livres hébreux, ou encore de parutions toraniques dernier cri, parues ces temps-ci.

L’ensemble des ouvrages est scanné afin de permettre de les « voir » tels qu’ils sont en réalité. Otzar ha’Hokhma effectue de la sorte quelques 5.000 scannages par an.

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Mais tout ceci resterait lettre morte si un logiciel de recherche performant ne venait pas compléter l’image ! Or c’est également ce que propose Otzar ha’Hokhma : un logiciel de recherche qui parvient à trouver dans l’immense quantité de textes présents les expressions correspondant au sujet que l’on veut approfondir. La seule difficulté : le chercheur doit pour sa part choisir les mots intéressants, suffisamment spécifiques, pour parvenir à obtenir les réponses adéquates… Et celles-ci arrivent en un rien de temps.

Mais, explique rav Erez Séla, qui est l’âme se profilant derrière cette remarquable entreprise, contrairement à ce qu’on pourrait croire, ce ne sont pas des chercheurs qui sont les clients les plus fidèles de Otzar, mais bien des avrékhim qui utilisent ce moyen pour compléter leurs connaissances ou assoir leur compréhension. Bien entendu, des personnes qui travaillent sur la parution et le commentaire d’ouvrages kodech ne peuvent pas se passer du service de Otzar, tant ils peuvent par ce biais arriver à tout ce qui a été dit à propos de l’ouvrage sur lequel ils travaillent. Ceci peut souvent les amener à des ouvrages rares, voire des cahiers parus récemment, inconnus du public tant leurs auteurs n’ont pas encore droit à la gloire, mais leur apportant une aide énorme dans leur travail.

Les auteurs eux-mêmes commencent par constater que livrer leurs ouvrages à Otzar les aide, au contraire, à augmenter leurs propres ventes, car de la sorte leurs livres arrivent à un public plus important.

Le prix de base permettant l’accès à Otzar n’est pas négligeable : il s’agit de 1492 sh par an, mais quand on fait le compte du prix des livres, on arriver à une dépense d’un peu plus de 100 shékels par mois, ce qui est en fait rien par rapport à ce qu’il faudrait dépenser pour acheter une telle quantité d’ouvrages de kodech.

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Mais surtout, de nos jours, quand les capacités de mémoire ont baissé en même temps que la « mémoire artificielle » a augmenté, un tel outil de recherche est d’une utilité fantastique. Dans le temps, il fallait éventuellement attendre de rencontrer tel ou  tel Grand du peuple juif pour l’interroger sur les sources de sujets que l’on cherchait. Là, Otzar ha’Hokhma remplit ce rôle, avec un succès évident.

On raconte, entre les murs de ce centre, que même des posskim, des rabbanim préposés à répondre dans le domaine de la Halakha, peuvent utiliser cet outil : tel ou tel rav se plaint devant l’un des responsables de Otzar d’une difficulté qu’il rencontrait dans un certain domaine, dans lequel le Michna Beroura a indiqué une certaine direction. Mais n’est-ce pas aller contre un texte talmudique spécifique ? Une simple recherche dans Otzar permit à ce rav de trouver une dizaine d’ouvrages qui traitent déjà de cette remarque… Sans le moteur de recherche de Otzar, il n’aurait pas été possible d’arriver à ces livres.

Nul doute que notre public se doit également de découvrir ce remarquable instrument toranique des temps modernes !

La direction de Otzar ha’hokhma, de Jérusalem, sera à Paris entre le 1 et le 2 mai prochains à l’hôtel Aida, 11, rue Richer, Paris 9e.

A cette occasion, pour toute mise à jour du logiciel, ou pour tout achat, une remise de 30% sera accordée.

Le numéro de téléphone en France durant ces deux jours : 0177476953.

Le téléphone de nos bureaux de Jérusalem : 972-25866078

 

 

 

 

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