Le président des États-Unis, Donald Trump, a durci le ton face à l’Iran et a déclaré que les États-Unis devraient mener de nouvelles frappes cette nuit. En parallèle, il a présenté une vision visant à prendre le contrôle des principales infrastructures pétrolières de la République islamique, alors que des rapports font état de la poursuite des négociations entre les parties.
JDN
Les tensions entre les États-Unis et l’Iran continuent de s’intensifier. Le président américain Donald Trump a publié aujourd’hui une déclaration virulente sur son réseau social, affirmant que son pays devrait mener de nouvelles frappes contre l’Iran dès cette nuit.
Dans ses déclarations, Trump a soutenu que les récentes frappes américaines avaient infligé de lourds dégâts aux systèmes de défense de l’Iran, notamment aux installations radars, à la défense aérienne ainsi qu’à d’autres capacités militaires.
En parallèle, le président américain a évoqué la possibilité d’une prise de contrôle future de l’île de Kharg, considérée comme un centre stratégique pour les exportations de pétrole iranien. Selon lui, une telle démarche pourrait conférer aux États-Unis une influence accrue sur les marchés de l’énergie.
Cette nouvelle menace survient après que le Commandement central américain (CENTCOM) a confirmé avoir mené une série de frappes en Iran au cours des dernières 24 heures, destinées, selon lui, à répondre aux actions hostiles de Téhéran et aux attaques contre les installations américaines dans la région.
Parallèlement à l’escalade militaire, la voie diplomatique se poursuit. Des sources impliquées dans les discussions ont rapporté que des représentants iraniens et qataris ont tenu des discussions intensives sur la possibilité de formuler un accord préliminaire et de régler la question des fonds gelés.
Malgré la poursuite des négociations, les échanges de menaces entre les deux parties témoignent du fait que les divergences restent profondes et que le risque d’une nouvelle escalade dans la région demeure élevé.



























