Des ministres et de hauts responsables de la coalition ont salué les propos de Benjamin Netanyahou à l’Assemblée générale, soulignant la fermeté du travail d’information face à la communauté internationale, la résistance aux pressions et la détermination à obtenir une victoire.
JDN
À la suite du discours du Premier ministre Benjamin Netanyahou à l’Assemblée générale des Nations unies à New York, des ministres et de hauts responsables de la scène politique ont publié des messages de soutien et de félicitations.
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Le ministre Miki Zohar : A indiqué que le Premier ministre a présenté la position du pays avec détermination, a exposé le comportement hypocrite de certains dirigeants mondiaux et a souligné l’engagement à obtenir la victoire.
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Le ministre de la Défense, Israel Katz : A félicité ce discours puissant et a souligné que Netanyahou a représenté Israël avec fierté face aux menaces et aux critiques internationales. Katz a ajouté que le pays ne transigera pas sur sa sécurité et continuera d’agir pour protéger ses citoyens.
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Le président de la Knesset, Amir Ohana : A loué la capacité de communication et la présentation claire et éloquente de la position israélienne sur la scène mondiale, tout en soulignant la résistance du Premier ministre face aux pressions politiques et internes.
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Le ministre des Communications, Dr Shlomo Karhi : « Félicitations au Premier ministre ! De tout le discours, une phrase est restée gravée dans ma mémoire : « Le pouvoir du peuple l’emportera sur les hommes de pouvoir ». C’est une prophétie qui s’accomplira à tous les niveaux, avec l’aide de D’. Face à un monde d’hypocrisie, de pressions et d’intérêts, le Premier ministre s’est tenu fièrement et a fait entendre la voix de l’État d’Israël : une voix de vérité, de force et de foi dans la justice de notre cause. Le peuple d’Israël vit. »
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Le député Boaz Bismuth a écrit : « Vous ne nous ferez pas taire, vous ne le ferez pas taire. »
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Naftali Bennett a réagi avec amertume au discours : « Netanyahou avait une occasion historique de déclarer le Qatar comme un ennemi et de révéler au monde entier son implication dans le massacre du 7 octobre. Netanyahou a manqué cette occasion, et par cela, il blanchit et légitime le Qatar. »



























