Ce sont l’Iran et ses alliés qui ont mis le feu au...

Ce sont l’Iran et ses alliés qui ont mis le feu au Moyen-Orient

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Quand le monde cessera-t-il de prétendre que le problème est Israël ?

Gatestone – Robert Williams

Depuis deux ans, un flot continu de dirigeants mondiaux se rend en Israël pour tenter de persuader et de faire pression sur la seule démocratie du Moyen-Orient afin qu’elle cesse de se défendre contre les groupes armés soutenus par l’Iran à Gaza – le Hamas et le Jihad islamique palestinien – responsables des massacres du 7 octobre et ayant tiré plus de 10.000 roquettes sur Israël, dans le but de perpétrer un massacre de masse. Espérons que le nouvel accord conclu par le président américain Donald J. Trump avec l’Iran mettra fin à ces exactions. Il est permis d’espérer que la libération du Liban du Hezbollah demeure possible.

En juin 2024, le président français Emmanuel Macron s’est rendu à Jérusalem, où il a déclaré au Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu qu’il devait mettre fin à la guerre à Gaza. « Le calvaire des Palestiniens à Gaza doit cesser », a affirmé M. Macron. Comme la plupart des dirigeants mondiaux à cette époque, il n’a même pas exigé la libération des otages israéliens par le Hamas comme condition préalable à un cessez-le-feu.

Des dirigeants mondiaux comme Macron se livrent à un jeu de dupes, prétendant que la situation au Moyen-Orient se résume à un conflit israélo-palestinien ; selon eux, la résolution de ce conflit passe uniquement par la création d’un nouvel État palestinien (terroriste), et la « paix » s’abattra alors sur la région.

Rien n’est plus faux – une vérité que ces dirigeants connaissent parfaitement, mais qu’ils choisissent d’ignorer. Ils semblent espérer que les voisins d’Israël se chargeront de son propre sort afin de pouvoir se dédouaner de toute responsabilité. Pendant ce temps, ils continuent de financer des organisations dont la mission est de délégitimer et de saper Israël.

Les dirigeants mondiaux n’ont pas exigé que l’Iran mette fin à sa guerre par procuration, et les termes du nouvel accord avec l’Iran restent à déterminer.

Ces derniers temps, Trump a exigé qu’Israël s’abstienne de se protéger des attaques du Hezbollah au Liban sous prétexte qu’il n’y avait pas eu de morts, alors que, lorsque l’Iran a abattu un hélicoptère américain, même sans victime, les États-Unis ont riposté avec force.

Israël ne peut rester les bras croisés face à la poursuite des attaques du Hezbollah. Il est crucial de dissocier le Liban de tout accord entre les États-Unis et l’Iran. Il s’agit clairement d’une question distincte.

Trump mérite une reconnaissance infinie pour avoir été le seul dirigeant mondial à s’attaquer à l’Iran dès le départ. Mais s’il pense que l’histoire est terminée avec le général Ahmad Vahidi et le reste du Corps des gardiens de la révolution islamique toujours au pouvoir, il risque d’être brutalement confronté à la réalité. Trump a promis au peuple iranien que « l’aide arrive ». Il est essentiel qu’il tienne parole. Son héritage doit être celui d’un travail accompli avec succès, et non d’un travail bâclé.

Le nord d’Israël, et potentiellement le reste de ce pays, plus petit que le New Jersey (22.000 km²), est délibérément transformé en enfer, sous le regard indifférent de la communauté internationale. Cette situation est le fait d’un Hezbollah indomptable. Israël, comme tout autre pays, doit pouvoir prendre toutes les mesures nécessaires pour se protéger.

Robert Williams est basé aux États-Unis.

JForum.fr avec www.gatestoneinstitute.org/
Photo : Maison à Moreshet, en Israël, touchée de plein fouet par une roquette tirée par le Hezbollah depuis le Liban, le 22 septembre 2024. (Photo : Amir Levy/Getty Images)

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