« Cette année, j’ai acheté moi-même les quatre espèces » : le survivant de captivité Yossef ‘Haim Ohana dans un bouclage de boucle bouleversant

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Le survivant de captivité Yossef ‘Haim Ohana a publié un témoignage émouvant aux côtés de son père à l’approche de la fête de Souccoth, un an après avoir été détenu dans les tunnels du Hamas où il avait pu réciter la bénédiction sur les quatre espèces au tout dernier moment. M. Ohana a appelé le peuple d’Israël à s’unir : « Lorsque vous priez et prenez les quatre espèces, ayez en vue l’unité dont nous avons besoin. »

Kol réga’ – Hani Levin

Un an après avoir été retenu en captivité par le Hamas à Gaza et avoir pu accomplir la mitsva au tout dernier moment, le survivant de captivité Yossef ‘Haim Ohana a publié une vidéo spéciale aux côtés de son père, lancant un appel vibrant à l’unité au sein du peuple d’Israël à l’approche de la fête de Souccoth.

Dans une vidéo émouvante publiée mercredi soir, on voit Yossef ‘Haim Ohana debout aux côtés de son père, Avraham Ohana. Yossef ‘Haim tient dans ses mains un nouveau jeu des quatre espèces, tandis que son père tient le loulav séché et conservé depuis cette période douloureuse — le loulav avec lequel il s’était séparé de son fils avant que celui-ci ne soit kidnappé.

La vidéo commence par des images saisissantes des premiers moments de leurs retrouvailles émouvantes après le retour de captivité de Yossef ‘Haim, ainsi que des moments à l’hôpital où l’on voit Yossef ‘Haim réciter avec émotion la bénédiction sur les quatre espèces près de son lit.

S’adressant directement au peuple d’Israël, Yossef ‘Haim a partagé ses sentiments et évoqué le souvenir vivant de sa captivité : « Il y a un an, exactement à cette époque, alors que mon père achetait un loulav pour moi, j’étais encore dans les tunnels de Gaza, dans les tunnels du Hamas. Mais une demi-heure avant la fin de la fête, j’ai eu le mérite de réciter la bénédiction dessus. Qu’est-ce qui est spécial cette année ? Ce n’est pas seulement que j’aurai le mérite de bénir, mais c’est un loulav que j’ai acheté moi-même. Et lorsque j’accomplis cette mitsva, je pense à une seule chose : tout comme tout est rassemblé ici et que nous le rapprochons du cœur pendant la prière, je prends cela comme un symbole d’unité. Chacun de nous est différent, exactement comme chaque espèce ici — l’une a du goût, l’autre du parfum, une autre est amère sans goût ni parfum —, mais elles sont ensemble. Je veux vous demander, peuple d’Israël, quand vous prierez et prendrez ces quatre espèces, ayez cette même intention : l’unité dont nous avons besoin. Et avec l’aide de D’, je nous souhaite, grâce à cette fête, d’accéder à une vraie liberté, à la délivrance et à la sérénité. »

Son père, Avraham, a conclu les paroles émouvantes de son fils par ces mots : « Amen, qu’il en soit ainsi. »

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