Gaza, selon Ouest France !

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Les enfants de Gaza en première ligne des frappes

Depuis l’instauration du cessez-le-feu le 10 octobre, près de 300 enfants ont été tués par des frappes attribuées à l’armée israélienne.

Résumé du contenu de l’article

  • Légende de la photo : Des garçons palestiniens se tiennent près de tentes et de bâtiments endommagés dans le camp de Jabalia, dans le nord de la bande de Gaza, le 24 avril.

  • Auteure : Jennifer Chainay

Un bilan tragique pour les plus jeunes

La liste des enfants tués à Gaza ne cesse de s’allonger (comme Tala Jumaa Abu Matar, 9 ans, Eileen al-Farra, 13 ans, ou Jad Suleiman, 8 ans). Encore récemment, six membres d’une même famille ont perdu la vie dans une frappe dans le nord de Gaza-Ville. Un survivant raconte qu’il entendait les enfants appeler à l’aide sans pouvoir les sauver.

Depuis le début du conflit déclenché après l’attaque du Hamas le 7 octobre 2023 (1 200 morts), sur les 74 000 morts recensés par le ministère de la Santé à Gaza (des chiffres jugés fiables par l’ONU), près de 21 000 sont des enfants.

Un enfant tué chaque jour

Selon un rapport de l’Unicef publié mi-juin, un enfant est tué en moyenne chaque jour à Gaza depuis la mise en place du cessez-le-feu le 10 octobre 2025. La plupart sont touchés alors qu’ils se trouvent chez eux, sur le chemin de l’école ou en train de jouer. L’Unicef dénonce des tirs ciblant des enfants jusque dans leurs tentes ou leur logement.

Au total, plus d’un millier de Gazaouis ont été tués depuis le début de la trêve, dont près d’un tiers sont des mineurs.

Des accusations de génocide

Une commission d’enquête de l’ONU a de nouveau dénoncé un « génocide » en cours dans l’enclave palestinienne, estimant qu’en ciblant les enfants, c’est la capacité même du peuple palestinien à exister et à décider de son avenir qui est visée.

La réponse israélienne et les conditions de vie

  • Position d’Israël : L’État hébreu réfute ces accusations et affirme ne frapper que des cibles militaires légitimes (des membres du Hamas). L’armée (Tsahal) invoque également la légitime défense contre toute personne s’approchant trop près de la « ligne jaune », une zone de démarcation mise en place à l’automne.

  • Situation humanitaire : L’armée israélienne contrôle désormais près de 70 % du territoire de la bande de Gaza. Les 2,2 millions d’habitants sont donc contraints de s’entasser sur les 30 % restants. La moitié de la population a perdu son logement et vit sous des tentes dans des conditions extrêmes (chaleur, insalubrité, parasites). Aux victimes des bombardements s’ajoutent celles de la famine, des maladies et de l’effondrement du système de santé.

NDLR : Ce journal s’inscrit dans la voie des autres médias étrangers, présentant une image des plus déplorables de ce qui se passe à Gaza, mais sans tenir compte de la réalité. Ni de parler du côté qui est responsable de toute cette catastrophe.

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