Hamas sous une pression hystérique : Amit Segal révèle la peur au sommet

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Amit Segal écrit que le Hamas vit dans une « hystérie totale » face à la crainte d’une entrée terrestre de Tsahal, et que l’organisation envisage déjà un accord partiel pour la libération d’otages.

Behadré ‘harédim – Meir Galboa 

Dans sa chronique hebdomadaire publiée dans Israël Hayom, Amit Segal décrit une situation exceptionnelle au sein de la direction du Hamas. Selon lui, le haut commandement se trouve dans un « état d’angoisse permanent » face à la possibilité que Tsahal prenne d’assaut les centres de pouvoir de la bande de Gaza. « Ils comprennent que la campagne terrestre pourrait être la dernière », écrit Segal, ajoutant que la propagande de victoire autour de l’opération « Déluge d’Al-Aqsa » (l’attaque sanglante du 7 octobre 2023) a totalement perdu son effet.

Segal souligne également que le soutien international s’est effondré : le Canada et la Belgique ont renoncé à leur projet de reconnaissance d’un État palestinien, la pression du Qatar et de l’Iran s’est atténuée, et le récit du « Gaza affamée » ne parvient plus à susciter d’élan de solidarité. Dans ce contexte, il précise que le Hamas « hésite à accepter un accord partiel de libération d’otages afin de gagner du temps ».

Selon lui, le message venu aussi des États-Unis résonne fortement à Gaza : « La guerre se terminera dans deux ou trois semaines », a déclaré le président américain Donald Trump. Cette évaluation n’a fait qu’accentuer le sentiment, au sein de la direction du Hamas, que l’étau se resserre autour de son cou.

Pour Netanyahou et son gouvernement, note Segal, il s’agit d’un développement critique. Alors qu’en Israël la rue réclame un accord global et rapide, l’affaiblissement du Hamas crée une opportunité de conduire une manœuvre politique calculée, qui apparaîtra comme un succès israélien et non comme une capitulation.

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