Le président iranien : « Il vaut mieux mettre fin à la guerre aujourd’hui, alors que nous sommes en position de force et de dignité »

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Le président iranien Massoud Pezechkian a apporté son soutien à la signature du récent protocole d’accord et a affirmé qu’il ne comportait aucune capitulation iranienne. Selon lui, « il vaut mieux mettre fin à la guerre aujourd’hui, alors que nous sommes en position de force et de dignité, et que le monde entier reconnaît notre victoire. »

JDN

Le président iranien, Massoud Pezechkian, a appelé hier (samedi) à mettre fin à la guerre alors que Téhéran se trouve, selon lui, en position de force. Lors d’un discours prononcé devant l’Association des médecins, le président a apporté son soutien au protocole d’accord signé récemment par son pays, affirmant qu’il ne contient aucune concession de la part de l’Iran.

« Il vaut mieux mettre fin à la guerre aujourd’hui, alors que nous sommes en position de force et de dignité, et que le monde entier reconnaît notre victoire et souligne que les États-Unis, en violation de toutes les règles, ont attaqué nos écoles, nos hôpitaux et nos infrastructures, devenant ainsi haïs dans le monde », a déclaré Pezechkian.

Le président iranien a souligné que la guerre ne peut pas durer indéfiniment et que la direction du pays doit prendre une décision pour le sortir d’une réalité prolongée de « ni guerre, ni paix ». Selon lui, la poursuite de l’incertitude sécuritaire nuit à l’économie iranienne et éloigne les investisseurs.

« Je crois qu’il est impossible de poursuivre la guerre éternellement », a-t-il dit. « Le jour vient où il faut prendre une décision et extirper le pays de cette situation de ni guerre, ni paix. »

Pezechkian a ajouté que la question a été examinée au Conseil suprême de sécurité nationale d’Iran, et que les parties impliquées dans les discussions ont soutenu le protocole d’accord. « Tous ceux qui ont été impliqués ont estimé qu’il s’agissait du meilleur protocole d’accord possible, fondé sur la dignité, la sagesse et l’intérêt national », a-t-il affirmé.

Selon lui, « on ne peut trouver un seul article dans ce document qui indique une capitulation. Toutes les obligations incombent à l’autre partie. » Il a précisé que la politique de l’Iran est fixée par le Guide suprême, ajoutant : « Le Guide suprême fixe la politique, et nous suivrons la même voie. »

Le président iranien a expliqué que l’une des considérations majeures dans son soutien à l’accord est la nécessité de stabiliser la situation économique. « En situation de guerre, ou de ni guerre ni paix, il est impossible d’attirer des investissements », a-t-il déclaré. « Le capital fuit tout danger, et nous devons écarter le risque qui pèse sur le pays. »

Toutefois, Pezechkian a souligné que l’appel à mettre fin à la guerre ne traduit pas une volonté de reculer face aux ennemis de l’Iran. Il a affirmé qu’il est possible de faire face à la crise par la logique, la puissance et le maintien de la dignité du pays, précisant : « Il n’y a certainement aucune intention de reculer face à l’ennemi. »

Dans la suite de son discours, le président iranien a attaqué les États-Unis et Israël, les accusant d’avoir visé des responsables, des commandants, des universitaires, des étudiants et des civils. Il a affirmé que les ennemis de l’Iran pensaient pouvoir paralyser le pays en quelques jours, mais que le peuple iranien a déjoué leur plan et n’a pas cédé aux pressions.

Pezechkian a remercié les citoyens qui se sont tenus aux côtés de l’État pendant les affrontements, bien que certains aient des griefs envers le pouvoir. « Il peut y avoir des désaccords entre nous, des divergences de vues et même des réclamations », a-t-il dit, « mais lorsque la patrie est en jeu, nous agissons tous ensemble pour l’Iran. »

1 Commentaire

  1. C’est à mourir (sic !) de rire. Une guerre ne peut se terminer que par la reddition du vaincu.
    Si l’Iran est vainqueur, i doit faire signer leur reddition aux USA.

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