Pendant ce temps, à la Cour suprême…

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La Cour suprême a statué qu’une veuve ou un veuf d’un fils ou d’un petit-fils de Juif a droit à la loi du retour. Il a été récemment révélé qu’entre 2009 et 2021, environ 120 000 immigrants non-juifs ont immigré en Israël.

Be’hadré ‘Harédim – Reuven Caspi – Photo : porte-parole du pouvoir judiciaire

Dans un arrêt controversé fixé ce matin (lundi) par le juge sortant Anat Baron, la Haute Cour de justice rejette la position de l’État et applique la loi du retour également aux veuves de petits-enfants de Juifs et désormais à une veuve ou à un veuf de un fils ou un petit-fils de Juif a droit à un statut amélioré en vertu de la loi du retour. Il s’agit d’un cas où le conjoint lui-même n’était pas juif mais était défini comme « ayant le droit de revenir ».

La décision a été prise contre l’avis des juges Solberg, Mintz et Wilner, qui étaient minoritaires lorsque les juges Amit, Barak Erez et Baron ont voté en faveur de la décision aux côtés du président de la Cour suprême, le juge Yossef Elron.

Récemment, le Centre de recherche de la Knesset a publié un rapport à la demande du député Oded Porer d’« Israël Beitenou » révélant qu’entre 2009 et 2021, environ 120 000 immigrants non-juifs ont immigré en Israël, dont 86 % venaient de l’ex-Union soviétique. Le rapport montre également qu’entre 2009 et 2021, 120 000 immigrants ont immigré en Israël qui ne sont pas juifs selon la Halakha, en raison de la clause relative aux petits-fils dans la loi du retour qui permet à ceux dont le grand-père était juif d’immigrer en Israël.

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