L’armée américaine devrait réagir très prochainement au blocage du détroit d’Ormuz par les Gardiens de la Révolution | Coordination sécuritaire entre Israël et les États-Unis : préparation à une reprise immédiate de la guerre contre l’Iran.
Ma’ariv – Avi Ashkenazi
Par ailleurs, une source pakistanaise a déclaré à la chaîne saoudienne Al-Arabiya que l’Iran aurait proposé de transférer son uranium enrichi au Pakistan. Tout au long de la journée, le chef d’état-major interarmées, Dan Kane, a été aperçu aux abords du Bureau ovale dans le cadre de l’évaluation de la situation avant mercredi, date de la fin du cessez-le-feu. Le président Trump s’est rendu dans un « lieu inconnu ». Interrogé sur une éventuelle prolongation du cessez-le-feu censé s’achever mercredi prochain, le président a répondu : « Peut-être pas. Le blocus restera en place quoi qu’il arrive. Et si ce n’est pas le cas, nous devrons reprendre les bombardements. »
Plus tôt aujourd’hui, des données de surveillance maritime internationale ont montré un convoi de huit pétroliers progressant dans le détroit. Ce mouvement marquait le premier transit significatif de navires dans la zone depuis le début de la guerre entre les États-Unis et Israël d’une part, et l’Iran d’autre part, il y a environ sept semaines. Le détroit d’Ormuz, point d’étranglement géopolitique critique, servait avant le début des hostilités de conduit principal pour environ un cinquième du commerce mondial de pétrole.
Cependant, l’espoir d’une reprise du commerce libre s’est rapidement évanoui lorsque l’Iran a annoncé le rétablissement d’un contrôle militaire strict sur la voie navigable. Cette mesure iranienne intervient en réponse directe au maintien du blocus imposé par les États-Unis sur les ports de la République islamique. Dans un message particulièrement provocateur publié sur son canal Telegram, le Guide suprême iranien, Mojtaba Khamenei, a précisé que la marine iranienne est prête à infliger des « défaites amères et nouvelles » à ses ennemis.
Hausse significative des prix des denrées en Iran
Massoud Pezechkian, le président iranien, a nié toute pénurie sur le marché lors d’un discours prononcé hier (vendredi), affirmant que « les prix étaient stables » durant cette période. Pourtant, les citoyens racontent une tout autre version concernant la cherté de la vie ; par exemple, le prix d’un plateau d’œufs atteindrait un demi-million de tomans. Ce même produit se vendait au prix maximum de 300 000 tomans jusqu’en janvier de l’année dernière, un prix déjà considéré comme élevé à l’époque.
Selon ces rapports :
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Le kilo de pois chiches est monté à 250 000 tomans.
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Le kilo de fromage de brebis à 1 million de tomans.
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Le kilo de fromage de bœuf à 700 000 tomans.
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Le maïs à 120 000 tomans le kilo.
Un citoyen a témoigné à ce sujet : « L’année dernière, un kilo de poulet coûtait 86 500 tomans. Aujourd’hui, je l’ai acheté pour 318 000 tomans ! Pourtant, l’augmentation de salaire pour un fonctionnaire n’est que de trois millions de tomans, alors que les seuls frais d’assurance complémentaire pour trois personnes sont passés de deux millions à quatre millions 500 mille tomans. »



























