Trump à ses conseillers : « Terminez la campagne rapidement »

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Selon un rapport en provenance des États-Unis, Trump presse l’échelon militaire de mettre fin à la guerre contre l’Iran d’ici quelques semaines et d’éviter un enchevêtrement prolongé ; parallèlement, la pression publique et politique augmente au pays, tandis qu’à Téhéran, on rejette toute possibilité de cessez-le-feu aux conditions actuelles.

JDN – David Feuchtwanger 

Environ un mois après le début de la guerre contre l’Iran, le président des États-Unis, Donald Trump, cherche à en accélérer la fin. Selon un rapport du Wall Street Journal, Trump a précisé lors de discussions fermées qu’il ne souhaite pas une guerre prolongée et presse ses conseillers ainsi que l’échelon militaire de terminer les combats en l’espace de quelques semaines seulement.

Un calendrier serré

Selon des sources proches du dossier, Trump souhaite s’en tenir à un calendrier de quatre à six semaines — un objectif qu’il a également présenté publiquement. La Maison Blanche planifie déjà l’avenir, y compris un possible sommet avec le président chinois à la mi-mai, en partant du principe que la campagne contre l’Iran sera terminée d’ici là.

Pressions internes et critiques

Parallèlement, la pression interne s’intensifie aux États-Unis :

  • Opinion publique : Un sondage récent indique que la majorité du public américain estime que la guerre est « allée trop loin », la principale crainte étant la hausse des prix du carburant et des conséquences économiques larges.

  • Contexte politique : Des tensions se font sentir sur la scène politique, particulièrement après des gains réalisés par les Démocrates lors d’élections locales.

  • Gestion de crise : Il est rapporté que Trump reçoit des briefings courts et ciblés sur la guerre, ce qui suscite des critiques parmi ses proches, qui craignent qu’il ne soit pas exposé à l’image complète de la situation sur le terrain.

La position iranienne

Du côté iranien, les messages sont opposés. Téhéran affirme que les États-Unis tentent de promouvoir un cessez-le-feu, mais souligne que les Iraniens n’y consentiront pas tant que leurs objectifs ne seront pas atteints.

Dans un discours prononcé cette nuit, Trump a toutefois prétendu que l’Iran souhaite justement un accord, mais craint de le déclarer publiquement : « Ils veulent un accord, mais ils ont peur de le dire ».

Malgré l’optimisme affiché par Trump, le fossé entre les deux parties reste significatif et la voie vers la fin des combats n’est toujours pas claire.

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