
Le président Donald Trump a annoncé ce soir une série de mesures de rétorsion personnelles contre les juges ayant approuvé les mandats d’arrêt contre le Premier ministre Netanyahou : « Depuis hier, ils n’ont plus de visa et plus de crédit. » Par ailleurs, le président prévoit de se rendre en Israël pour les célébrations du 78e Jour de l’Indépendance.
JDN – Photo : Flash 90
Le président des États-Unis, Donald Trump, a annoncé sur Fox News ce qui s’apparente à une bombe juridique et économique visant directement le cœur de l’institution judiciaire internationale à La Haye. Trump, qualifiant les mandats d’arrêt contre Netanyahou de « honte et d’attaque contre la justice elle-même », a révélé que son administration a déjà commencé à appliquer des mesures coercitives agressives contre les personnes impliquées dans cette décision.
Le « siège » économique des juges de La Haye
Trump a détaillé les sanctions entrées en vigueur au cours des dernières 24 heures contre les juges et les procureurs ayant promu les mandats :
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Annulation des visas : « Tous ceux qui ont émis des mandats d’arrêt contre Netanyahou n’ont plus de visa pour les États-Unis depuis hier », a déclaré le président. Cela signifie une interdiction permanente d’entrée sur le territoire américain pour eux et leurs familles.
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Blocage financier total : Le président a révélé avoir ordonné aux grandes banques américaines et aux sociétés de cartes de crédit (Visa, Mastercard et American Express) de geler immédiatement tous les comptes et cartes appartenant à ces individus. « Leurs fonds sont bloqués jusqu’à nouvel ordre. Ils ne pourront même pas s’acheter une tasse de café dans le système financier occidental », a-t-il ajouté.
La réaction de La Haye
La réponse de La Haye ne s’est pas fait attendre. Le juge Nicolas Guillou, l’un des membres de la chambre ayant émis les mandats, a réagi aux mesures américaines lors d’un entretien avec des médias européens, les qualifiant de « harcèlement politique ».
« C’est une démarche manifestement illégale », a affirmé Guillou. « Le président Trump viole le droit international et tente d’intimider un système judiciaire indépendant. On ne peut pas utiliser le système bancaire comme un outil de vengeance politique. »
Visite présidentielle pour le 78e Jour de l’Indépendance
Dans une interview accordée à la correspondante de la chaîne Channel 14, le président a confirmé qu’il envisageait sérieusement de se rendre en Israël le mois prochain.
Le prochain Jour de l’Indépendance (5 Iyar) s’annonce comme l’un des plus significatifs de l’histoire du pays, et une visite présidentielle de Trump à cette date constituerait une déclaration de soutien sans précédent à Israël.
L’article conclut en mentionnant que le président Herzog comprend également l’urgence de la situation et ressent la pression monter. Il devra décider s’il est plus risqué de se mettre à dos l’Oncle Sam ou les manifestants de Kaplan et les médias.























