Italie, l’imam de Milan lance un appel : « Musulmans, Allah vous attend dans les urnes dimanche »

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Ce dimanche 4 mars se dérouleront en Italie les élections législatives. D’après les sondages, la coalition de Centre-Droit (La Lega, Fratelli d’Italia et Forza Italia) anti-migration, anti-islamisation pourrait l’emporter.

Dès lors, les fauves gauchistes se déchaînent et rugissent leur mantra favori : l’ombre du fascisme plane sur le pays. Et ce afin de culpabiliser les Italiens du passé fasciste de leur pays à la veille des élections. Espérons qu’ils ne tomberont pas à nouveau dans ce piège du « terrorisme » psychologique, si efficace pour inciter les gens à voter pour les partis fossoyeurs des peuples et des nations européennes.

Dans son rapport 2016-2017, Amnesty Int., ONG financée par Soros, accuse l’Italie d’être un concentré d’hostilité, de racisme, de xénophobie, de haine. La Conférence des Evêques italiens (CEI) met en garde contre l’exploitation du thème des migrants pour grappiller quelques votes. J. C. Juncker s’inquiète des résultats et se prépare au pire des scénarios. M. Renzi et des femmes politiques comme Emma Bonino et Laura Boldrini haranguent les fidèles le dimanche à la messe en faveur de la Gauche.

Et les derniers ennemis de la coalition de Centre-Droit, mais non des moindres, les musulmans, entrent aussi dans l’arène, assistés par Allah en personne.

Du haut du minaret de Milan, un pieux « conseil » est donné aux électeurs de confession musulmane et à leurs familles : « Votez pour ceux qui ont soutenu le droit du sol, afin qu’ils puissent participer à la formation de la majorité, qui sera approuvée par Allah dans la nouvelle législature. »

Même Allah se mêle de la politique en Italie !

Ainsi, à l’approche du vote, la mosquée de Segrate, la seule mosquée officielle vraiment « officielle » de Milan, s’adresse aux musulmans, à leurs familles et à leurs amis et leur fait prendre conscience de l’importance fondamentale de voter dimanche. « Dans le secret de l’isoloir, où personne ne vous voit mais où brille la splendeur de la lumière d’Allah, vous êtes priés de choisir les partis favorables au droit du sol. » Plus il y aura de musulmans italiens, plus leur accès au pouvoir sera facilité.

La Gauche humaniste et le Mouvement 5 Etoiles – qui n’était pas opposé au droit du sol –suscitent sans surprise l’immense sympathie des leaders musulmans.

Le Centre islamique de Milan et de Lombardie a organisé il y a quelques jours une rencontre avec Pietro Bussolati, le secrétaire milanais des Renziens (les fidèles de Matteo Renzi, l’ex-Premier ministre) accompagné par la conseillère communale Sumaya Abdel Qader. Cette dernière, une très pieuse musulmane, revêtue du symbole de la pudeur islamique, est issue d’une famille musulmane modèle, bien « intégrée « en Italie. Liée aux Frères musulmans, cette famille fait l’apologie des « héroïques résistants » du Hamas, égorgeurs d’enfants israéliens. Le mari de la conseillère communale – musulman également bien « intégré » partisan du Hamas – avait publié des post insultants à l’égard d’Israël, qualifiant l’Etat hébreu « d’erreur historique » et « d’arnaque », le tout agrémenté de « suggestions » pour résoudre le « problème. Bref, tous les ingrédients réunis pour plaire aux gauchistes.

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Ils furent accueillis par l’imam Ali Abu Shwaima, président du centre islamique de Milan, autre musulman bien « intégré » . En 2016, cet imam avait déclaré le plus sérieusement du monde : « Il est plus approprié et plus respectueux qu’une femme ne fasse pas du vélo. » Mais attention ! Ce n’est pas par mépris de la femme, bien au contraire, c’est par respect car il considère la femme comme un pur diamant.

J’ai essayé de comprendre le lien entre le diamant et l’interdiction de faire du vélo, sans y parvenir. C’est trop subtil pour mon esprit de simple femme occidentale, insensible à toute la beauté poétique de l’islam.

Il a également participé à l’un des cortèges pro-palestiniens de décembre dernier, suintant la haine d’Israël et appelé à l’intifada contre la décision de Donald Trump de déplacer l’ambassade américaine à Jérusalem.

Le dernier numéro du bulletin bimestriel « Il Messaggero dell’ Islam » consacré aux études islamiques, enregistré au Tribunal de Milan , vient de sortir. Il renvoie les lecteurs au site internet du centre islamique. Sur sa page d’accueil , entre textes en arabe et en italien, apparaît un communiqué qui se réfère à la décision sacrilège de Donald Trump et remercie l’Italie d’avoir voté à l’ONU contre la reconnaissance par le Président américain de Jérusalem comme capitale de l’Etat hébreu, Etat actuellement installé en Palestine selon les musulmans. Notez l’utilisation du mot « actuellement ».

Ce bulletin alterne politique et religion, « paroles divines » et « perles de connaissances islamiques », « enseignements prophétiques » et « citations à la saveur bien islamique », mais s’intéresse également à l’actualité. On impute à Bachar Al-Assad des crimes contre les civils, on dit « stop aux violences faites aux femmes », on commente les déclarations anti-migrants du candidat de Centre-Droit Lombardia, Attilio Fontana, mais également celles du Grand Rabbin de Rome, Riccardo Di Segni, qui a eu l’audace incroyable d’exprimer son inquiétude des plus injustifiées, cela va de soi, à l’égard de l’immigration musulmane, douce, tolérante, opposée à l’antisémitisme et pro-Israël, qui déferle sur l’Italie. Il est accusé d’avoir apporté de l’eau au moulin des « ennemis », identifiés parmi les « héritiers idéologiques du plus criminel fanatisme antisémite du siècle dernier. »

Dès la première page, conjointement à « l’évènement historique » annoncé par le titre (la traduction du coran par l’imam Abdur Rahman Pasquini sous la supervision dogmatique-religieuse de Shwaima) , le thème des élections est abordé.

Pour qui voter ? L’accent est mis sur le « droit du sol » Et dans un article de 2 pages, la « suggestion-injonction » aux fidèles est clairement donnée de manière ferme et nette : « Les musulmans ne doivent pas perdre cette occasion politique qu’ Allah, le Très Haut, met à leur disposition pour consolider leur présence sur le territoire. »

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Tout l’avenir islamique de l’Italie est défini dans cette phrase. Le cheval de Troie islamique est bien installé dans la Botte et ses guerriers ont la ferme intention de l’occuper pour la gloire d’Allah.

Mais la résistance s’organise. Reste à espérer qu’elle sera suivie par les Italiens dimanche prochain.

Matteo Salvini

 

Ainsi, Matteo Salvini, responsable de la Lega, vilipendé par toute la gauche radicale-chic et bien-pensante , a déclaré samedi dernier à Milan, piazza del Duomo, devant une foule d’environ 50.000 militants , un chapelet dans une main, un Évangile dans l’autre : « Je m’engage et je jure d’être fidèle à mon peuple, 60 millions d’Italiens, de le servir avec honnêteté et courage, je jure d’appliquer vraiment la constitution italienne, ignorée par beaucoup, et je jure de le faire en respectant les enseignements contenus dans cet Évangile sacré. Je le jure. Jurez-vous avec moi ? Merci. Allons gouverner. »

« Il y a du soleil. Quelqu’un là-haut est en train de nous donner un coup de main. La Madonnina (la Sainte Vierge) veut ramener la sérénité en Italie. Un pays comme le nôtre ne peut que se définir chrétien. »

Paroles et gestes qui déplurent fortement aux évêques pro-migrants, en particulier à Mgr Gian Carlo Perego, archevêque de Ferrara, connu comme « l’évêque des réfugiés ». Il fut choqué par d’audace de Salvini. Comment ce raciste de Salvini osa-t-il brandir un Évangile et un rosaire ? Outré, le Mgr s’épancha auprès du journal gauchiste « La Repubblica ».

Brandir un noble coran aurait été de loin plus acceptable, n’est-ce pas Mgr Perego, plus tendance, plus chic !

Mgr Perego s’est aussi insurgé contre ce qu’il considère « l’instrumentalisation de deux « symboles » fondamentaux chrétiens ».

« La ligue en réalité en ce qui regarde le thème du pluralisme religieux, de l’accueil, de la solidarité, s’est absolument éloignée du catholicisme social. »

Pour l’évêque des réfugiés, le « catholicisme social » c’est l’humanitarisme cosmopolite et mondialiste ! Peu importe si la nation italienne, son identité et sa civilisation chrétienne disparaissent… De simples dommages collatéraux !

Matteo Salvini a répondu aux critiques en faisant remarquer que nulle part dans l’Évangile il est dit qu’il faille accueillir tout le monde :

« Dans mon Italie, l’immigration a des règles, des nombres et des limites. Comme aux États-Unis et au Canada. Selon vous, l’Évangile dit d’accueillir quiconque ? Avec 5 millions d’Italiens sous le seuil de pauvreté, « mon prochain » est à Milan, Naples, Turin, Rome… »

« Nous, nous parlons d’un pays moderne, fédéral, qui fait référence à nos racines. En faisant le tour de l’Italie, j’ai cité l’Évangile. Juste ciel ! Comment ais-je osé! Maintenant j’ai compris pourquoi à gauche ils se sont tellement mis en colère : eux ils voudraient jurer sur le Coran ! »

Giorgia Meloni

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La leader de « Fratelli d’Italia » s’est envolée cette semaine pour Budapest à la rencontre du PM hongrois, Victor Orban. Ce dernier est aussi en campagne électorale pour les élections prévues le 8 avril prochain. Il espère reconduire son mandat pour la troisième fois. Mais son ennemi juré, G. Soros s’est invité dans la campagne avec ses sbires et son argent…

A l’instar de Victor Orban, Giorgia Meloni veut combattre Soros et l’immigration clandestine.

« Je préfère le groupe Visegrad à l’axe franco-allemand » a-t-elle déclaré.

« Les pays d’Europe centrale et orientale défendent les frontières européennes contre l’immigration incontrôlée, souhaitée par les gouvernements des pays occidentaux. Ils défendent l’économie réelle contre la grande spéculation financière qui règne à Bruxelles. Ils défendent l’identité européenne contre le processus d’islamisation de l’Europe. Et c’est donc avec le groupe Visegrad que l’Italie de demain et un futur gouvernement de Centre-Droit devront dialoguer prioritairement. Le duo Merkel-Macron ne nous aime pas beaucoup. » Le contraire eut été surprenant !

Accueillie à bras ouverts par Victor Orban, la rencontre avec le Premier Magyar a duré une heure. Parmi les thèmes discutés sur les rives du Danube, la lutte contre l’immigration incontrôlée, la défense des racines chrétiennes de l’Europe, la révision des traités européens afin d’accorder plus de souveraineté aux nations et les politiques de soutien aux familles et à la natalité furent privilégiés.

« Ces politiques en faveur de la famille et de la natalité ont été mises en œuvre en Hongrie et en Pologne et nous aimerions nous en inspirer en Italie. »

De cette rencontre en Hongrie, Giorgia Meloni a déjà importé la lutte anti-Soros.

« Si je suis au gouvernement, j’ interdirai aux ONG de Soros d’opérer en Italie, ce afin de défendre notre démocratie. Avec son argent, Soros impose l’immigration de masse et la destruction des Etats-nations pour faire de l’Europe son parc à jeux. Je suis avec le peuple et avec ceux qui ont été élus par lui comme Victor Orban. »

Ce dimanche 4 mars, le peuple italien aura son avenir entre ses mains. A lui de faire le bon choix ! Sa survie ou sa disparition ! Sa liberté retrouvée ou sa soumission à ses futurs nouveaux maîtres, Inch Allah ! Et Allah semble le vouloir: la splendeur de sa lumière illuminera l’isoloir, l’imam l’a assuré.

  • Sources :
  • « Gli islamici pro ius soli: Votate Pd, Allah vi vede »
  • « Migranti, Salvini zittisc la CEI : « C’é qui vuole che giuri surl corano. »
  • « G. Meloni incontra Orban a Budapest : « combattere Soros e immigrazione clandestina. »

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