Le safran : l’or rouge de retour en Israël

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Au cœur des montagnes de Jérusalem, sur des terres inaltérées, Moshe Kedem et Asher Cohen cultivent le safran, cet « or rouge », qui fait son retour en Israël.

Dans les hauteurs montagneuses, les terres du village Bar Giora offrent au safran des conditions optimales pour s’épanouir. Pouvant dépasser 30.000 euros le kilo, cette épice est aujourd’hui la plus chère au monde.

« Notre façon de travailler consiste à être au plus près de la terre avec des méthodes qui vont nuire le moins possible à la nature, et donc uniquement avec des engrais organiques afin d’avoir un produit de la plus haute qualité possible », explique Moshe Kedem, agriculteur, à i24NEWS

« Tout, de la procédure de la plantation des bulbes de safran jusqu’à la récolte, est fait manuellement donc à cause de cette main d’œuvre manuelle, le safran est cher », ajoute Asher Cohen.

Issue du Crocus Sativus, la fleur de safran, est européenne, grecque à l’origine. Son histoire dans les coutumes humaines remonte à au moins 5.000 ans.

Si 90% de sa production se trouve aujourd’hui en Iran, c’est tardivement qu’elle se répand au Moyen Orient. Epice des rois, le safran exige labeur et minutie. Il ne faut pas moins de 150.000 fleurs pour produire 1kg d’épice.

C’est à l’époque des deux temples que l’usage du safran est identifié en Israël. Il servait alors à parfumer et était utilisé dans l’encens.

Source www.i24news.tv

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