Lorsque l’occupation de l’Europe par l’islam devient une réalité

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Si les pays d’Europe occidentale ne se réveillent pas rapidement, ils pourraient réaliser vers la fin du siècle, voire même dans quelques décennies, que la population est devenue majoritairement musulmane. Les attaques terroristes des djihadistes sur le continent, qui ne sont que le début, deviendront constantes.

Permettez-moi de paraphraser une déclaration faite par le regretté Elie Wiesel. « Bien qu’il soit vrai », a déclaré Wiesel, « que tous les Allemands n’ont pas assassinés les Juifs – toutes les victimes étaient juives ».

S’il est vrai que tous les musulmans ne sont ni des djihadistes ni des terroristes, toutes (ou au moins une majorité écrasante) des victimes des massacres en Europe sont des chrétiens (les Juifs n’ont pas été une cible principale jusqu’à présent, mais plutôt un cycle parmi les victimes).

Au Moyen-Orient, les organisations terroristes se sont battues contre Israël et entre-elles depuis des années, mais ce n’est que la situation dans notre région. Quel est l’objectif des différentes organisations djihadistes comme l’Etat islamique, Al-Qaïda et leurs affiliés concernant l’Europe ? Revenir à une situation qui existait dans un passé pas si lointain dans un certain nombre de pays d’Europe, suite aux expéditions d’occupation de l’Empire ottoman.

En d’autres termes, leur aspiration est une Islamisation de l’Europe et une élimination des «hérétiques».

Mais l’Islam n’a pas nécessairement besoin d’attaques terroristes meurtrières pour prendre le dessus sur le continent. Toute personne intelligente comprend que si les pays d’Europe occidentale ne se réveillent pas rapidement, ils pourraient réaliser dans plusieurs décennies que la population est devenue majoritairement musulmane. Non seulement la croissance natale des musulmans est beaucoup plus élevée (certains disent 10 fois plus élevée) que la natalité de tout autre groupe de la population, mais d’énormes vagues d’immigration des pays islamiques d’Afrique et du Moyen-Orient continuent d’inonder le continent. Si cette immigration continue, le présage de «l’occupation de l’Europe» se transformera en réalité.

Prenons la Grande-Bretagne par exemple.

L’islam est aujourd’hui la deuxième plus grande religion du pays, chaque troisième enfant qui est né, il lui est donné le nom de « Muhammad » dans ses différentes variations, et les communautés musulmanes, dans les principales villes, ne font que croître. Certains d’entre-elles ont des quartiers musulmans qui sont essentiellement gérés de manière autonomes.

Des millions de musulmans vivant dans le Royaume Unis sont des immigrants de deuxième et troisième génération issus de pays qui vivaient sous la domination de « l’Empire », et dont les résidents recevaient automatiquement la citoyenneté britannique. Par exemple, les parents de Sadiq Khan, le maire musulman de Londres, sont arrivés en Grande-Bretagne depuis le Pakistan dans les années 60. Khan est un exemple d’intégration réussie, mais il n’est pas l’exception qui confirme la règle. D’ailleurs, dans une enquête menée il y a environ un an, seulement 44 pour cent des résidents de Londres se sont décrits comme «britanniques blancs».

Les déclarations, les marches de protestation ou les tentatives de dialogue avec les imams ne serviront à rien concernant le terrorisme. La seule chose qui fonctionnera sont les mesures drastiques permettant de déjouer les attaques avant qu’elles ne se produisent, même si elles impliquent une violation de ce que l’Occident qualifie de «droits de l’homme». Au lieu de «neutraliser» les terroristes et de les poursuivre après avoir mené une attaque, il faut tout faire, et à n’importe quel prix, pour empêcher l’exécution d’une attaque terroriste.

Des centaines de musulmans britanniques qui se sont battus pour le compte d’ISIS en Syrie et en Irak sont rentrés en Grande-Bretagne récemment. Ils sont des «bombes à retardement» dans leur pays.

En tant que quelqu’un qui suit de près la situation en Europe depuis des années, j’ai souvent rencontré des explications de différents «experts» essayant de trouver des «circonstances atténuantes» aux motifs «personnels» des terroristes – de l’«inadaptation culturelle» à la «difficulté d’intégration» voire aux difficultés mentales.

Ils ont apparemment échoué à comprendre qu’il n’y a pas, et qu’il n’y aura pas de justification au terrorisme.

Et au diable le politiquement correct.

Noah Klieger, traduction © Prescilla Stofmacher pour Dreuz.info.

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