Pourparlers de gouvernement: le pessimisme s’installe…

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Au Likoud comme à Bleu-Blanc on commence à admettre que l’on se dirige vers de nouvelles élections à moins d’un coup de théâtre dramatique et inattendu. Les deux partis reconnaissent que les divergences de fond sont trop importantes. En fait, malgré toute une série de réunions entre les deux leaders ou leurs équipes de négociateurs, les positions de principe des uns et des autres n’ont pas changé d’un iota depuis le 25 septembre, jour où Binyamin Netanyahou avait reçu la charge de former un gouvernement. Benny Gantz n’est pas mieux loti, et au contraire. a encore moins de chances de réussir que Binyamin Netanyahou puisque partant d’une base de 44 députés composée de Bleu-Blanc, du Parti travailliste-Gesher et du Camp Démocratique.

Dans leurs déclarations, chacun de deux partis s’évertue à accuser l’autre de l’échec très probable des pourparlers. A Bleu-Blanc on accuse le Likoud de tenir coûte que coûte au bloc des 55 députés et à exiger que Binyamin Netanyahou ait la priorité pour devenir Premier ministre dans un gouvernement de rotation. Et au Likoud, on accuse Bleu-Blanc de ne pas négocier avec sincérité, de traîner les pieds, et surtout, de refuser le compromis du président Rivlin, seule option possible selon le Likoud pour un gouvernement de large union sans exclusions de partis. « L’homme que nous rencontrons n’est pas celui qui prend les décisions » dit un responsable du Likoud, faisant allusion à Yaïr Lapid.

Mercredi soir, Benny Gantz a voulu tout de même souffler un brin d’optimisme en déclarant que « la situation n’est pas aussi fermée que celle que décrivent les médias », et a indiqué que des canaux de dialogue existent avec différents partis, de gauche comme de droite.

Les jours qui viennent diront…
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