Le moment exige de la clarté. Avant mercredi midi, vous avez entre les mains un bulletin qui pèse bien plus qu’il n’y paraît : votre voix décide de qui vous représentera au Consulat, à l’Assemblée des Français de l’étranger, et jusqu’au Quai d’Orsay. Voter, ce n’est pas un geste symbolique — c’est influencer concrètement la ligne que la France entendra de notre communauté. C’est pourquoi je vous appelle à voter pour la liste Avec les Patriotes d’Israël.
Je suis en désaccord avec Jean-Noël Barrot. Le ministre français des Affaires étrangères multiplie depuis des mois les déclarations qui placent Israël et le Hamas sur un pied d’équivalence morale, qui réclament des « gestes » à l’État juif au moment même où il se bat pour sa survie, et qui sermonnent une démocratie alliée comme on ne sermonne jamais les régimes qui financent le terrorisme. Cette diplomatie de la posture ne sert ni la France, ni Israël, ni les Français d’Israël que j’entends représenter.
Je suis aussi en désaccord avec le Président Herzog. Pas sur le rappel de la loi — il est dans son rôle. Mais sur le moment, sur la cible, et sur le procès en « brutalisation » fait à toute une partie de la société israélienne. On ne fait pas l’unité en stigmatisant les habitants de Judée-Samarie un jour de cérémonie nationale. On ne défend pas Israël à l’extérieur en lui infligeant publiquement, depuis sa propre présidence, le vocabulaire que ses ennemis utilisent à La Haye.
Et je suis en désaccord avec Itamar Ben-Gvir sur la méthode. Une vidéo virale face à des détenus n’a jamais empêché un attentat. Elle n’a jamais allongé une peine. Elle n’a jamais démantelé un réseau. Elle offre simplement à nos adversaires — du Hamas aux ONG hostiles, en passant par certains diplomates européens — des munitions gratuites contre l’État d’Israël.
La fermeté, la vraie, ne se filme pas. Elle se légifère et elle s’exécute.
Ce dont Israël a besoin, ce n’est pas d’un Président qui moralise, ni d’un ministre qui se met en scène, ni d’un Quai d’Orsay qui donne des leçons. Ce dont Israël a besoin, c’est :
– De lois encore plus dures contre les auteurs et complices d’attentats, sans circonstances atténuantes idéologiques.
– De l’application réelle, intégrale, jusqu’au bout, de la peine de mort votée par la Knesset en mars.
– De la fin définitive des échanges déséquilibrés de prisonniers, qui ont coûté la vie à des centaines d’Israéliens.
– De moyens massifs pour le renseignement intérieur, le Shin Bet et la justice antiterroriste.
– De peines incompressibles pour quiconque appartient ou soutient une organisation terroriste — Hamas, Jihad islamique, Hezbollah, leurs relais en Judee Samarie comme à l’étranger.
– D’une politique carcérale stricte, encadrée par la loi, mais sans aucun privilège, sans aucune négociation, sans aucun retour en arrière.
Voilà la fermeté. Pas une caméra. Pas un communiqué. Pas un discours moralisateur. Une législation, une administration, une exécution.
Aux Français d’Israël, je dis ceci : notre rôle n’est pas de relayer les indignations de Paris, ni les querelles internes de Jérusalem. Notre rôle est de défendre, partout où nous sommes représentés, une ligne simple : la sécurité d’Israël n’est pas négociable, le terrorisme ne se traite pas avec des nuances, et la France honore mieux ses valeurs en soutenant une démocratie attaquée qu’en la condamnant à voix haute.
Le terrorisme ne recule pas devant les bons sentiments. Il recule devant les lois dures, les juges déterminés, les services efficaces et les États qui ne plient pas.
C’est cette fermeté-là — sérieuse, structurelle, durable — que je porterai.
Alors exprimez votre avis. Faites entendre votre voix. Votez pour la liste Avec les Patriotes d’Israël avant mercredi midi. Chaque bulletin compte, chaque voix pèse, et c’est ensemble que nous imposerons cette ligne de fermeté à Paris comme à Jérusalem.
Votez pour la liste no 6, AVEC LES PATRIOTES D’ISRAËL
Professeur Michael Ayache



























