Comme en Russie ? Un ancien collaborateur dévoile que Liebermann lui a proposé une belle somme d’argent pour tuer un responsable de la police

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L’ancien assistant de Lieberman : « Vous avez proposé de me payer de l’argent pour tuer un responsable de la police ! »

Yossi Khamisa, un ancien assistant d’Avigdor Lieberman, écrit d’horribles accusations contre le président d’Israel Beitenu – alors que selon lui, entre autres, ce dernier lui a proposé d’assassiner un policier en échange de cent mille dollars. Khamisa a promis : « Je ferai en sorte que tu ailles en prison ».

JDN

A 66 jours des élections : drame politique ce soir (mercredi), quand Yossi Khamisa, un ancien assistant du ministre des Finances et président d’Israel Beitenu, Avigdor Lieberman, a accusé son ancien patron d’une accusation particulièrement grave. Selon Khamisa, à travers les propos qu’il a publiés sur les réseaux sociaux, Lieberman lui avait proposé d’assassiner un responsable de la police en échange d’une grosse somme d’argent. Selon lui, l’offre était de 100 mille dollars.

« Qui êtes-vous, M. Lieberman? », demande Khamisa dans son message très virulent. « En tant que quelqu’un qui était votre ancien assistant, nous continuerons à dire qui vous êtes ? J’ai écrit un article sur vous il y a deux ans et vous ai appelé le chef d’un organisation criminelle, vous avez eu peur de répondre ou d’intenter une action en diffamation. Continuons. Mais avant de continuer avec vous, je me tourne vers Mme la conseillère juridique du gouvernement – depuis un mois, les informations des services de renseignement israéliens sont restées dans le tiroir. Elles prouvaient pourtant une incitation au meurtre d’un chef de la police, mais silence dans le bureau du procureur. »

De là, il a commencé à lancer une masse d’accusations horribles : « La question est pourquoi ? ! La politique ? Je vous suggère de m’inviter, moi et Lieberman, à un test polygraphe. On nous posera une question : Lieberman m’a-t-il proposé 100 000 dollars pour assassiner un chef de la police ? Si M. Lieberman est d’accord, nous poserons quelques questions supplémentaires : Est-ce que Lieberman était un partenaire de la maison de jeu de Jéricho ? Les bénéfices de l’argent de la maison de jeu sont allés à des organisations terroristes qui assassinent des Juifs. Pourquoi avez-vous toujours peur qu’on en parle ? »

« Quand Ehud Barak était Premier ministre en 2000 et a dit qu’il y avait de graves informations entre les mains des services de renseignement contre vous, vous avez pris mon téléphone et vous avez envoyé un message à Martin Schlaf pour qu’il le retire ces infos.

« Qui faisait des affaires au Congo ? Dans combien d’entreprises dans le pays Lieberman œuvre-t-il en tant que partenaire ? Pas étonnant que le coût de la vie ait augmenté de dizaines de pour cent pendant votre mandat de ministre des Finances. Et si l’on demandait à un certain nombre de journalistes quelle est votre relation avec eux… ? J’en sais beaucoup. J’y étais », ajouta-t-il.

Selon lui : « Monsieur Lieberman, je ferai tout pour qu’après ces élections vous alliez en prison. L’affaire classée contre vous doit être rouverte. Une petite affaire sans rien dedans a été portée devant les tribunaux et la grande affaire a été classée. Un ancien haut fonctionnaire du bureau du procureur de l’État, Avia A., a déclaré plus d’une fois que l’affaire avait été classée dans une moissonneuse-batteuse. Vous vouliez nommer Shai Nitzan comme procureur… tout le monde savait que Nitzan était un procureur adjoint de gauche et pendant votre mandat au gouvernement, Nitzan a été nommé procureur. Silence en échange d’un rendez-vous… Pourquoi ? »

« Vous vouliez nommer le procureur général Weinstein parce que Weinstein fait partie de la clique ? Le camarade Weinstein…, en échange d’une nomination, ferme miraculeusement la grande affaire … c’est comme ça dans un pays du tiers monde. Schweinroth avait peur que je courre à la police pour parler du meurtre, le commissaire m’a dit que vous et lui avez nommé Yo’hanan Danino à la police et ils ne feront rien de ma plainte. Le ministre des Finances de l’État d’Israël a couru rendre visite à Faina (une ancienne de Israël Béténou, condamnée à quelques années de prison) en prison parce que tu n’as rien à craindre ? Au fait, tu es aussi venu rendre visite à Stas en prison… super amis », a-t-il écrit à la fin.

Bien sûr, il faut souligner que les paroles de Khamisa n’ont pas encore été prouvées, mais elles laissent entrevoir une image désagréable de certaines personnalités du système, tableau que d’autres dévoilements ont déjà permis ces temps-ci d’entrevoir. Quand il n’y a pas de crainte du Ciel en un endroit, on en arrive à de telles extrémités, rien à faire ! Avraham notre ancêtre l’a déjà dit à Avimélekh (Beréchith/Genèse 20,11).

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