Une source proche de l’équipe iranienne de négociation nucléaire a démenti la conclusion d’ententes pour l’ouverture du détroit • Une source militaire : tant que les « actions hostiles » des États-Unis se poursuivent, le passage ne sera possible qu’avec l’autorisation des Gardiens de la révolution.
Kol réga’ – Zeev Gur Arié
L’Iran dément aujourd’hui (dimanche) les informations selon lesquelles des ententes auraient été conclues concernant la réouverture du détroit d’Hormuz. Une source proche de l’équipe de négociation nucléaire iranienne a déclaré à l’agence de presse iranienne Fars qu’il n’existe aucun accord à ce sujet et que les publications relatives à cette question sont fausses.
« Il n’y a aucun accord concernant la réouverture du détroit d’Hormuz, et les nouvelles publiées à ce sujet sont mensongères », a affirmé cette source proche de l’équipe de négociation.
En parallèle, une source militaire iranienne a précisé que tant que les États-Unis poursuivraient leurs « actions hostiles », le détroit resterait fermé. Selon cette source, le passage des navires ne sera possible que sur la route annoncée par l’Iran et sous réserve d’obtenir l’autorisation de la marine des Gardiens de la révolution.
Ce démenti iranien intervient après l’annonce par le président américain Donald Trump d’une suspension des frappes massives contre Téhéran. Dans ses déclarations, il soutenait que l’Iran avait accepté les grandes lignes de la réouverture de cette voie navale stratégique.
Après la déclaration de Trump, des informations avaient fait état d’un accord aux termes duquel les navires entrant dans le golfe Persique devaient passer par les eaux territoriales de l’Iran, tandis que les navires en sortant devaient le faire via les eaux territoriales d’Oman. Téhéran a rejeté ces publications, affirmant qu’elles provenaient de médias affiliés aux ennemis de l’Iran.
Ces déclarations tournent en dérision l’annonce du président des États-Unis Donald Trump, qui affirmait que l’Iran et d’autres pays du Moyen-Orient lui avaient demandé d’éviter une frappe et que les grandes lignes d’un accord avaient été arrêtées, dont l’un des éléments centraux était l’ouverture immédiate et complète du détroit d’Hormuz.




























La plus grande erreur de Neville Chamberlain fut de mener une politique d’apaisement à l’égard d’Adolf Hitler — symbolisée par la signature des accords de Munich en 1938 et par la conviction naïve qu’il pourrait garantir « la paix pour notre époque ». Trump suit exactement la même voie vis-à-vis de l’Iran.