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La vie après la vie... 

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Posons-nous la question, source de la plus grande des angoisses de la société moderne, celle qui concerne cette mort qui nous attend à coup sûr ! Chez l'occidental, cette attente est source d'inquiétude, engendre une souffrance sans fin et ronge l'esprit. Il est plus que probable qu'un certain nombre de Juifs ne sont pas en mesure d'affronter sereinement cet avenir ! Pourtant le 'Hovoth halevavoth définit ainsi la position qui devrait être la nôtre : « attendre la mort », car elle n'a strictement rien d'angoissant. Bien au contraire, c'est le but ultime de notre vie, « et ne rien faire pour la provoquer », tout entreprendre pour se soigner et pour éviter d'être atteint par elle, ainsi que la Tora elle-même nous l'indique. Comment arrive-t-on à envisager cette ultime issue avec calme et à presque la souhaiter ? Il ne fait aucun doute que ce n'est que dans le cadre de notre Tradition, définie et claire, que l'on peut accéder à une telle disposition d'esprit ! Tentons ici d'en comprendre les termes et d'en cerner les éléments. Il nous semble important d'envisager la question sous deux aspects : celui du corps après la mort, le respect qui lui est dû et son avenir, même une fois que la chair a disparu ; celui de l'âme, qui, si elle connaît des punitions pour ses fautes durant son vivant, a devant elle tout l'avenir, éternellement ! Des sujets fondamentaux.  Lire la suite


Le respect dû aux animaux 

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Il serait plus que démagogique de notre part de brandir la pancarte : « La protection des animaux selon la Tora » ! En effet, même si laTora nous demande d'être bons envers les animaux, ces êtres vivants créés par l'Eternel, elle n'en reste pas là. En effet, si la Tora s'inquiète du sort réservé aux animaux, il n'empêche qu'elle décrète également que l'homme est plus important que la bête, et qu'elle lui accorde tous les pouvoirs, selon les critères que nous allons présenter. L'Occident a quitté depuis longtemps cette voie d'équilibre. Il défend totalement le monde animal et perd toute notion de différenciation entre les deux genres. Nous ne sommes (c'est un humain qui écrit présentement) que des primates humains, par oppositions aux primates non-humains… Expressions que l'on trouve dans les textes officiels actuels de l'U.E. Il n'est pas sans intérêt de relever l'anecdote suivante, vérifiée dans l'Histoire. Quand le Saba de Slabodqa vit, à Berlin, des gens embrasser leurs chiens, il s'exclama, dit-on : « Dans un pays où on aime tant les animaux, on finira par tuer des hommes ! » Il puisait son idée du verset: « Ceux qui sont capables d'embrasser des veaux tuent des hommes » (Hochéa'/Osée 13,2 – trad. libre). L'excès d'amour envers les animaux relève visiblement d'un déséquilibre dans le respect envers les hommes. Tentons de voir dans les pages qui suivent à quel équilibre la Tora veut nous amener.  Lire la suite



La théorie et la pratique 

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 Parler de sciences n'est jamais facile. En effet, celles-ci ont tellement progressé ces dernières années, qu'un gros bagage universitaire est demandé pour espérer en saisir les tenants et aboutissants. Mais, à notre mesure, il nous est quand même possible d'y réfléchir, en toute modestie.Qu'est-ce qu'une théorie ? Une théorie, d'après le dictionnaire Larousse, est un « ensemble organisé de principes, de règles, de lois scientifiques visant à décrire et expliquer un ensemble de faits ». Cela peut paraître évident, mais rappelons quand même cette définition : le but est bien d'expliquer les faits, donc la réalité qui nous entoure. La science dans son ensemble remplit-elle cette fonction ? Rien n'est moins sûr, au vu des innombrables questions, que certains qualifieront d'énigmes ou de mystères, qui subsistent encore dans bien des domaines. Nous allons en citer quelques-uns, émanant de publications scientifiques, non juives, pour que ne subsiste aucune ambiguïté (Les Dossiers de LA RECHERCHE, août 2012 : Le Monde des Sciences/New Scientist, juin/juillet 2012). Lire la suite


Magazine 163 : Le Midrach

Le Midrach 

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L'héritage spirituel immense laissé par nos Sages, tant ceux de la Michna que ceux de la Guemara, à savoir des millions de Maîtres, que leur mémoire soit bénie, est composé de deux parties : la partie juridique, et la partie aggadique, généralement appelée Midrach. Cette dernière expression n'est pas tout à fait juste, puisque certains midrachim énoncent des enseignements de Halakha à partir des versets. « Midrach » signifie « ce qui est interprété », mais c'est ainsi que l'on désigne les enseignements de Aggada , non halakhiques. Nous allons donc préférer le terme « Aggada » dans le présent dossier. La partie juridique a été très fortement travaillée depuis toujours. Les grands auteurs ont commenté ces textes, d'autres ont cherché à en livrer les conclusions pratiques, ou à en comprendre l'esprit. Cette matière est étudiée jusqu'à ce jour dans les Yechivoth ; en revanche, il faut le dire, la partie aggadique y est souvent négligée… Pourtant ce sont les mêmes Maîtres qui peuvent intervenir dans la Aggada ! Comment expliquer cette dichotomie ? Chez les historiens étrangers à la communauté pratiquante, les textes midrachiques sont également maltraités : leurs enseignements étant souvent surprenants, voire franchement gênants, ces historiens en font un nouveau domaine de recherche flou et peu fiable. Nul doute pourtant qu'ils ont tort : il suffit de constater que ce sont des maîtres prestigieux qui ont rédigés des ouvrages sur les Midrachim, devenus la base de la morale juive. Dans ce domaine aussi, ces historiens ont négligé une réalité spirituelle, justement bien cachée, et ce n'est pas de manière involontaire ! Tentons donc dans le présent Grand Dossier de mieux saisir ce domaine, et son message.  Lire la suite

 



Eh bien, LEVEZ-VOUS A PRESENT... 

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 « Pour quelle durée voulez-vous être enterré ? » Question stupide : qui envisage, de nos jours, ne résider que quelques décennies dans la tombe, avant d'en être extirpé sans aucune autre forme de procès, et jeté, dans le meilleur des cas, dans une boîte en bois non mise en terre, ou dans une fosse commune, ou encore incinéré ? Qui ? C'est simple et radical : pratiquement tout Juif qui se fait enterrer dans l'un des cimetières de la région parisienne ! Et ceci est vrai même si le cimetière dans lequel il veut reposer n'est pas encore plein, comme celui de Thiais par exemple – lorsqu'il le sera dans quelques années, le sort de ce Juif sera le même (sauf si ses descendants interviennent) : « Allez-vous-en, on a besoin de votre place » ! Bien entendu, ce procédé est en vigueur, tant que le Machia'h n'est pas venu et que les morts ne sont pas ressuscités. Mais, à notre connaissance, même à Paris, un tel dénouement n'a pas encore eu lieu… Une enquête qui laisse un goût très amer… Lire la suite

 



 La bediqa selon la Halakha

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Le nettoyage de la maison, effectué les jours qui précèdent Pessa'h, est mentionné en tant que minhag dans les Richonim (Raavan responsa §7), mais il n'exempt ni n'allège la tache de la bediqa elle-même qui vient pour assurer que tout a été bien enlevé (Choul'han 'Aroukh 343, 21). Dans le Ma'assé Rav (§178), est rapporté que le Gaon de Vilna s'affairait à la bediqa une grande partie de la nuit. Rabbi Bouguid Saadoun (Higuid Le'amo) rappelle que tous les sages des générations accordaient une minutie particulière à cette mitswa et il convient d'y prêter attention. A priori, la bediqa doit s'effectuer à la sortie des étoiles. On récite la bénédiction 'Al bi'our 'hamets et on se met à rechercher le 'hamets dans les coins et les recoins de la maison, à la lumière d'une bougie. Selon la Halakha, lors de la bediqa, on doit aussi chercher le 'hamets dans la voiture, dans le magasin, ainsi que dans tout domaine nous appartenant, dans lequel on est susceptible d'avoir fait entrer du 'hamets pendant l'année (Ye'havé Da'ath I, §5). Une seule bénédiction suffit pour tous les biens que l'on possède, du moment qu'ils ne sont pas trop éloignés les uns des autres ('Hazon 'Ovadia Pessa'h p. 47). Le Choul'han 'Aroukh (§ 433, 10) précise que ce soir là, les synagogues et les maisons d'études doivent être vérifiées par les responsables. Pour les livres de la bibliothèque, d'après le 'Hazon Ich (§116,18), ils doivent être vérifiés, tandis que pour le Yabi'a 'Omer (VII, §43) il n'est pas nécessaire de le faire. Les vêtements n'ont pas besoin de vérification (pour les sefarades), mais les placards que l'on ne vend pas doivent être vérifiés. Le réfrigérateur et le congélateur nécéssitent aussi une bediqa, on fera attention aux rainures en caoutchouc de leurs portes. Le Ari zal écrit que celui qui se garde de posséder le moindre 'hamets à Pessa'h est assuré d'être gardé de la faute durant l'année.Lire la suite


Magazine 162 : Les juifs du Comtat

De la Chine au peuple Juif ...

Don de soi

J'ai grandi à Tianjin, au sud-est de la ville de Pékin, avec ses 13 millions d'habitants. Sous le régime communiste, j'ai reçu une éducation très laïque. La notion même de religion semblait inexistante. [...] Après mes études, j'ai décroché un emploi d'ingénieur et ai passé mon temps libre à étudier les différentes versions de la Bible, en chinois et en anglais. J'ai rencontré plusieurs contradictions dans les traductions. Par exemple, la « naissance virginale » est d'une importance fondamentale pour le christianisme, mais dans certaines Bibles le mot hébreu « 'alma » (Yechay'ahou/Isaïe 7,14) se traduit non pas comme « vierge » mais comme « jeune femme ». Il fallait que j'apprenne l'hébreu. Après deux ans, la bibliothèque a fait l'acquisition d'un dictionnaire hébreu-anglais, ce qui m'a aidé à apprendre l'alphabet. Malheureusement, je ne savais toujours pas comment prononcer, parce que si un dictionnaire est utile pour la lecture, vous ne pouvez que deviner les sons. [...] « Retour en Israël ». Je sentais une connexion émotionnelle profonde à chaque fois que j'entendais ces mots à la radio. Je m'identifiais aux Juifs, errant dans le monde à la recherche de la terre promise. Je sentais que, moi aussi, j'errais à la recherche de ma patrie. J'ai décidé de devenir Juif et de déménager en Israël...  Lire la suite


Magazine 161 : L'euthanasie, qu'en dit la torah ? 

La mitswa des temps modernes 

Le don de soi est sans nul doute l'une des plus belles qualités.

Don de soi

Le rav Avraham Yehochoua' Héber est profondément impliqué dans une action sans fin, inédite, jamais pratiquée, depuis la Création du monde jusqu'à ce jour : le don de rein

 « Je n'arrive pas à m'y habituer ! A chaque fois, je suis troublé ! », affirme le rav Héber. A l'autre bout du fil, un père de sept enfants, étudiant en Tora, se propose de donner un rein à une personne inconnue, à la seule condition que la nouvelle ne soit pas diffusée ! « Et vous savez combien de coups de fil de ce type je reçois par semaine ? Le fait est là : en une semaine, nous avons eu trois greffes de reins, deux à Belinsohn, et une à Ikhilov. » Les donateurs sont des hommes et des femmes, qui ont leurs propres familles, et qui se lèvent un beau jour en prenant la décision de se faire opérer pour rendre la vie à un Juif en danger. Le rav Steinmann explique que « c'est une manière de donner d'une intensité incroyable ! » Pour le rav Eliachiv zatsal, « On ne peut imaginer plus grande mitswa ! »  Lire la suite

 



 Preuves de l'existence de l'âme ?


Don de soi

Vu sous le premier prisme, on ne comprend pas pourquoi il faudrait traiter différemment l'homme (surtout quand il arrive à la fin de sa vie) et le singe (qui sert bien souvent à des expériences médicales, et que l'on peut abattre sans autre forme de procès). Ainsi, l' « humanité » songe de plus en plus à raccourcir également les jours de l'homme, comme nous l'avons vu précédemment.

A l'inverse, si nous parvenions à prouver que l'homme est doté d'une âme, nous rentrerions dans la démarche de la Michna (Avoth/Principes de nos pères 4,22) : « Tu es conçu contre ton gré, tu vis contre ton gré, tu meurs contre ton gré, et contre ton gré, tu seras amené à rendre compte devant le Roi, roi des rois, le Saint béni soit-Il ». Vu sous cet angle, tout dépend du Maître du monde, y compris le moment de quitter ce monde et ce qui semblait être un acte de générosité envers le mourant ne l'est plus du tout…

Peut-on prouver la présence de l'âme ?

Pour notre part, nous reconnaissons tous les matins le fait que l'Eternel nous a accordé une âme, qu'elle est pure, qu'elle est présente en nous, mais qu'elle nous sera retirée quand D' le voudra et qu'elle nous sera rendue dans les temps futurs. C'est marqué dans la Tora. Mais comment un non-croyant pourrait-il l'accepter ?
De plus en plus d'expériences prouvent l'existence d'une entité indépendante du corps, qui continue à vivre après le décès de la personne, et qui est douée de sens totalement autonomes. Nous en avons déjà parlé dans notre numéro 92, il y a exactement dix ans. Aujourd'hui, le phénomène est devenu une réalité incontournable.
Cela ne veut pas dire que le public adhère massivement à notre conception religieuse, mais cette prise de conscience nous permet d'arriver à une meilleure écoute quand nous présentons notre position et que nous souhaitons que le corps médical respecte nos principes.

Des éléments révélateurs : des preuves de l'existence de l'au-delà

Le 23 novembre dernier, le Figaro titrait : « La vie après la vie » ! Ceci, après que, le 15 octobre 2012, l'hebdomadaire américain Newsweek titre quant à lui : « Le paradis existe ». Ces changements ne sont pas anodins…ils révèlent un changement profond dans la mentalité occidentale.

Cette surprenante affirmation du Newsweek repose sur un ouvrage d'un neurochirurgien (juif ?). Il bat déjà des records de vente aux Etats-Unis ; il fait partie des trois ouvrages les plus vendus sur le site Amazon.com. Eben Alexander y raconte comment il est passé du statut de sceptique à celui de croyant converti, après avoir approché le paradis le temps d'un coma profond. Au septième jour, il a ouvert les yeux alors que la médecine le considérait perdu.

Une expérience inédite de mort approchée

Il est revenu à la vie avec le souvenir d'une incroyable expérience : il flottait sur un nuage, dans un monde où les sons étaient palpables « comme une pluie que vous pouvez sentir sur la peau mais qui ne vous mouille pas ». Il raconte également avoir croisé des « êtres de lumière » dans un univers où « chaque chose était distincte mais faisait en même temps partie d'un tout, comme les dessins d'un tapis persan ou d'une aile de papillon ». Eben Alexander affirme avoir été accompagné par une jeune femme communiquant par la pensée. Ses paroles lui semblaient claires et particulièrement apaisantes. Elle lui disait : Lire la suite

 



Qu'est-ce que le 'Hinoukh ?

Rav Ya'akovson explique ce que signifie réellement le terme de 'Hinoukh, que l'on traduit par « éducation ». Généralement, lorsque l'on parle d'éducation, on sous-entend toutes les actions qui se font en relation avec les enfants : montrer de l'affection, donner des connaissances, faire la morale, punir, récompenser, encourager... Rav Ya'akovson propose une définition plus étroite et plus exacte : l'éducation est ce qui mène l'enfant à se développer de façon positive.

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Eduquer = inaugurer

Rav Ya'akovson fait remarquer que le terme de 'Hinoukh est employé une seule fois dans la Tora dans le sens d'éducation des enfants. Toutes les autres occurrences de ce mot signifient plutôt « inauguration ».
Il faut donc rapprocher l'éducation d'une inauguration : la première utilisation d'un objet qui continuera à fonctionner.
Quand un homme inaugure sa maison, il ne fête pas le fait qu'il habite aujourd'hui dans cette maison, mais plutôt le début de son habitation en ce lieu. Il fête donc son projet de continuer à utiliser cette maison, après l'inauguration. Il en est de même pour l'éducation, explique rav Ya'akovson. C'est le début d'un processus, qui doit se poursuivre dans le futur, après la fin des actions éducatives.

Le but de l'éducation n'est donc pas de faire en sorte que l'enfant fasse telle et telle chose ou qu'il ait tel comportement, aujourd'hui. L'éducation, c'est faire en sorte que même lorsque j'arrête de le former, il continue de lui-même. Je ne fais qu'inaugurer, mettre sur la voie, donner l'envie d'avancer dans le même sens.
Et c'est là la différence entre éduquer et obliger à faire. 
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