L’Amérique retrouve sa fermeté face à l’Iran : une victoire pour Israël et pour le monde libre

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Mercredi 8 juillet 2026, à Ankara, Donald Trump a rappelé au monde une vérité que les partisans d’Israël répètent depuis des décennies : avec le régime des mollahs, il n’y a pas de compromis possible, seulement la force. En déclarant le cessez-le-feu « terminé » et en qualifiant les dirigeants iraniens de « racaille », le président américain a mis des mots sur ce que l’État d’Israel  affirme depuis 1979 — que ce régime théocratique, foyer historique de l’antisémitisme d’État et parrain du terrorisme international, ne comprend que le langage de la puissance.
Cette fermeté retrouvée arrive à point nommé. Après une nouvelle agression iranienne contre des navires marchands dans le détroit d’Ormuz, les États-Unis ont répondu avec la vigueur qu’Israël attend depuis longtemps de son allié le plus puissant : environ 80 cibles militaires iraniennes détruites, dont plus de 60 embarcations rapides des Gardiens de la révolution — cette même organisation qui arme le Hezbollah, le Hamas et les milices qui menacent chaque jour les citoyens israéliens.
Que l’Iran ait riposté par des tirs de missiles contre des bases américaines à Bahreïn et au Koweït ne fait que confirmer, une fois de plus, la nature belliqueuse de ce régime qui n’a jamais renoncé à son objectif déclaré : l’anéantissement de l’État juif.
Face aux journalistes, aux côtés du secrétaire général de l’OTAN Mark Rutte, Trump a tranché avec une clarté rafraîchissante : « I think it’s over. I don’t want to deal with them anymore » (« Je pense que c’est fini. Je ne veux plus avoir affaire à eux »). Il a ensuite prononcé les mots que tant d’Israéliens attendaient d’un dirigeant occidental depuis des années, qualifiant le régime iranien pour ce qu’il est réellement : « They’re scum. You know what scum is ? They’re scum. They’re sick people. They’re led by sick people. And they’re vicious, violent people. […] These are evil, sick people » (« Ils sont de la racaille. Vous savez ce qu’est la racaille ? Ce sont des gens malades. Ils sont dirigés par des gens malades. Et ce sont des gens vicieux et violents. […] Ce sont des gens malfaisants, malades »).
Sur la question existentielle du nucléaire iranien — celle-là même qui hante les nuits de tout Israélien conscient de l’Histoire —, Trump a employé une image que la communauté juive comprend mieux que quiconque, celle du mal qu’il faut extirper avant qu’il ne soit trop tard : « They’re cancer. You know what you do, you got to cut out cancer early, man that’s the way I feel » (« Ils sont un cancer. Vous savez ce qu’il faut faire : il faut retirer le cancer tôt, c’est ce que je pense »). Il a également dénoncé la duplicité congénitale des négociateurs iraniens, qu’Israël connaît bien pour l’avoir subie lors des accords sur le nucléaire signés puis violés : « I think they’re incompetent. Because if they were competent, they would have made a deal long ago. About 47 years ago, for example? » et « they lie and they cheat » (« ils mentent et ils trichent »).
Le moment le plus révélateur de cette allocution reste sans doute celui où Trump a rappelé, avec un courage qui honore sa fonction, qu’il paie personnellement le prix de sa fidélité à la cause de la sécurité occidentale et israélienne : « They want to take out the US leader, me. I’m on every list. I saw a thing this morning, I’m on every single one of their lists. And so far, I guess I’ve been a little bit lucky. But that maybe doesn’t last very long » (« Ils veulent éliminer le dirigeant américain, moi. Je suis sur toutes leurs listes. J’ai vu quelque chose ce matin, je suis sur chacune de leurs listes. Et jusqu’à présent, j’imagine que j’ai eu un peu de chance. Mais ça ne va peut-être pas durer très longtemps »). Il a ajouté, avec une lucidité que peu de dirigeants occidentaux osent afficher face à Téhéran : « They had leaders, they’re gone, and they had another set of leaders, they’re gone. Now they have another set of leaders, they may be gone. Who knows? And you know what, I may be gone too, because I’m their No. 1 target » (« Ils avaient des dirigeants, ils ont disparu, ils en ont eu d’autres, disparus aussi. Maintenant ils en ont de nouveaux, ils vont peut-être disparaître aussi. Qui sait ? Et vous savez quoi, moi aussi je pourrais disparaître, parce que je suis leur cible numéro un ») (The Independent). Cette franchise sur les menaces d’assassinat dont il est la cible rappelle, s’il en était besoin, que ceux qui défendent fermement la sécurité d’Israël et de l’Occident payent un prix personnel que les commentateurs oublient trop souvent.
Trump a justifié la reprise des frappes en évoquant la profession de foi belliqueuse de l’Iran, qui, même en pleine période de deuil pour son défunt guide suprême Ali Khamenei, n’a pas renoncé à ses agressions : « We told them, ‘go and take care of your funeral affairs’, but instead they started attacking ships yesterday. So we hit them very hard last night » (« Nous leur avons dit : occupez-vous de vos funérailles, mais au lieu de cela ils ont commencé à attaquer des navires hier. Alors nous les avons frappés très fort la nuit dernière »).
Voilà la preuve, une fois encore, que ce régime reste fidèle à sa nature profonde, quels que soient les changements à sa tête.
*Sur le plan des actes, cette fermeté verbale s’est traduite par des décisions concrètes que tout partisan de la sécurité d’Israël ne peut qu’accueillir favorablement. Washington a annulé la dérogation aux sanctions sur le pétrole iranien, coupant ainsi une source de financement majeure du terrorisme régional que subventionne Téhéran.* Trump a menacé de rétablir le blocus naval — « We may put it back, the blockade, and it’ll only be a blockade for Iran » — et a ordonné de nouvelles vagues de frappes, prévenant même le président ukrainien Zelensky : « I’ll give him a little warning. We’re going to hit them hard tonight, but we’ll see how it all works out ».
 *Ces paroles se sont traduites en actes : environ 170 frappes ont visé en deux nuits les défenses aériennes, les systèmes de surveillance côtière, les stocks de missiles et de drones, la marine et la logistique militaire du régime — un affaiblissement stratégique de l’infrastructure militaire iranienne qui profite directement à la sécurité d’Israël.
Trump a même évoqué la possibilité de viser l’île pétrolière stratégique de Kharg, signe que Washington envisage désormais de frapper le régime là où cela lui fait le plus mal : ses revenus.
Le lendemain, 9 juillet, Trump a certes nuancé ses propos, reconnaissant ne pas savoir si le conflit reprendrait pleinement tout en assurant que les États-Unis « gagneraient très rapidement » en cas de reprise de la guerre. Il a révélé que Téhéran, affaibli, avait appelé pour « désespérément » obtenir un accord — signe éclatant que la stratégie de puissance porte ses fruits et que seule la fermeté fait plier ce régime : « They have very little left, and they want to make a deal so badly ». Le secrétaire général de l’OTAN Mark Rutte a lui-même validé cette ligne, qualifiant les frappes américaines de « absolument nécessaires » face à un Iran qui avait violé le cessez-le-feu.
Certains analystes, à l’image de The Economist, veulent voir dans ces déclarations une simple tactique de négociation avant les discussions prévues à Islamabad le 11 juillet. Mais pour Israël et ses alliés, une chose demeure certaine : chaque jour où l’Amérique choisit la fermeté plutôt que l’apaisement face à Téhéran est un jour où la sécurité de l’État juif — et celle de tout l’Occident démocratique — se trouve renforcée. L’histoire a montré, à maintes reprises, que la faiblesse face à ce régime ne fait que retarder l’affrontement inévitable. Le sursaut de Trump, aussi brutal soit-il dans ses termes, s’inscrit dans cette leçon que le peuple juif n’a jamais eu le luxe d’oublier.

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